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je suis également fan des compos de ce groupe, notamment celle de jack conte
jetez également un coup d'oeil a
Par Anonyme, le 02.09.2010
daphné is back !!! j'aime bien les 2 derniers posts !
Par Stems, le 25.04.2010
merci pour le débrief' pour une fois que je faisais l'impasse sur les sacro-saints césars.
et apparemment j'ai
Par Flo, le 28.02.2010
ravis et honorés d'inaugurer la section musicale d'un autre blog. ;)
bon réveillon à vous aussi
http://lehoma
Par Florian, le 30.12.2009
votre très intéressante page vient d'inaugurer les liens dans la rubrique "musique" de mon blog (ça manquait)
Par artscollagescartes, le 30.12.2009
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Date de création : 18.06.2009
Dernière mise à jour :
14.04.2011
131 articles
A ma gauche, leur modèle pourrait être Suzanne Vega. Elles ont la crinière brune, longue, lisse et frangée. Dans l'ordre ou dans le désordre on a Chan Marshall, Feist, Keren Ann et Marie Modiano.
A ma droite, elles assurent la descendance de Debbie Harry. Elles sont blondes, les cheveux en pagaille et 100% rock'n'roll : Micky Green, Victoria Tibblin, Sarah Bettens et Katie White.
Difficile à départager, non ?
Et vous vous préférez quoi : les blondes ou les brunes ?? (à vous de jouer dans les commentaires...)
Un peu d'aide ? un dossier à suivre en 8 épisodes


Voilà un livre des plus démotivants pour une personne qui entame une carrière de cadre comme moi. « L'open space m'a tuer » est un pamphlet écrit par deux cadres de 34 ans, Alexandre des Isnards et Thomas Zuber, après 9 ans d'expérience dans le consulting. Suite à la démission de l'un d'entre eux, les deux auteurs et leurs collègues brisent l'omerta et font craquer le vernis de ce paradis professionnel qu'est la société de services.
Hier, les cadres vouaient un culte à leur boîte, étaient prês à s'y consacrer corps et âme quitte à sacrifier leur vie de famille. Aujourd'hui, ils déchantent.
Comment en effet ne pas être terrorisé face à un tel panorama?
Je résiste difficilement à la tentation de synthétiser chaque chapître tant ils sont savoureux. Le risque serait carrément de les paraphraser. Une à une, les 2 « déserteurs » énumèrent les Tables de la Loi du néo-management en 27 commandements: enthousiasme indéfectible, hiérarchie disparue, ressources humaines interchangeables, etc....
Règle fondamentale à appliquer dès votre premier jour de travail: toujours paraître débordé, pressé et dédaigneux vis-à-vis des collègues (évidemment, vous êtes « charrette », vous n'avez pas une seconde à leur consacrer). Essentielle puisque l'open space est un milieu où tout le monde surveille tout le monde, où votre écran est visible par toute personne débouchant à l'improviste et risquant de vous prendre en flagrant délit sur Fessebouc et où le premier parti est directement catalogué « Feignasse du mois ».
Seconde arme pour survivre dans cette jungle: maîtriser la langue du management, le « wording », inculquée dès l'école et évoquant suivant votre degré d'ironie, « Les jargons » des Inconnus ou la novlangue de « 1984 ». Quelques mots glanés ça et là entre deux boxes ou d'un collègue qui hurle dans son portable histoire d'être entendu dans tout l'immeuble: monitoring, reporting, propale, reco, phasage, etc... Heureusement, les auteurs font la grâce d'un glossaire au lecteur néophyte. Le réseau est la valeur cardinale du monde du travail au XXIème siècle. Il se construit et s'entretient sur des sites comme LinkedIn. Mais il n'est rien sans une vitrine cybernétique via un blog auto-promotionnel ou un social network comme ....Fessebouc ! Votre profil sera consultable par tous, collègues comme potentiels employeurs, il faut donc garder une façade pro mais en y ajoutant un soupçon d'humour pour montrer que vous êtes une personne cool, parfaitement épanouie de travailler dans votre boîte de rêve. J'oubliais, le network sert aussi de prolongement à l'open space afin de continuer à s'espionner, jour et nuit, les uns les autres (ce qui a amené des cas de délations aux Etats-Unis).
Concrètement une telle chronique aurait valeur de suicide professionnel.
Voilà quelques morceaux choisis pour donner un aperçu du livre. Je fais l'impasse sur les overdoses de BlackBerry, week-ends « team building » dans le Lubéron ou tournées nationales permanentes auprès des clients. Le réquisitoire s'achève en feu d'artifice avec des cadres qui se bousculent pour s'inscrire dans le prochain plan social et quitter leur boîte aux meilleures conditions.
Même si le trait est grossi et l'humour féroce pour accentuer le propos, le fond est parfaitement crédible puisque fruit de témoignages réels. Un bouquin très instructif pour les futurs cadres se lançant sabre au clair dans l'aventure de la SSII mais également pour les personnes extérieures que ce monde prestigieux fait rêver (voir le chapître « Ouah! T'es consultant? C'est génial! »).
En complément de leur livre, les deux auteurs ont créé un site Internet pour recueillir les témoignages et des anecdotes croustillantes sur la vie privée des cadres !
Comme chanté par la belle Emily Haines du groupe canadien Metric, "Dead disco, Dead funk, Dead rock and roll, Remodel, Everything has been done", je reste très confuse sur les valeurs du rock ces derniers temps...
Si de nombreux méconnus mais néanmoins complètement dynamités nouveaux groupes de garage, fusion, ou progressif continuent jour après jour de se former, l'image du rock a réellement pris une claque en quelques années.
Entre les retours sur scène de géants fatigués (genesis, van halen, trust, smashing pumpkins et j'en passe), l'apparition/disparition de bébés rockeurs clonés, la prolifération de groupes en "the", il devient difficile de savoir où donner de la tête.
A ceux qui pensent que le rock'n'roll c'est secouer sa méchouille en tapant dans son sac eastpak, je répondrai que le rock c'est avant tout de la musique.
L'heure est grave, j'écris ici mon premier article engagé et je souhaite vous mobiliser, chers lecteurs contre un fléau qui ronge actuellement le monde musical : la reformation des groupes de rock célèbres.
Initié, il y a quelques années par les Doors et les Who, le come-back des groupes mythiques du XXème siècle est LA tendance lourde dans le monde du rock.
On ne compte plus les groupes des années 70, 80, 90 qui repartent en tournée ou sortent de nouveaux disques et le mouvement semble dangeureusement s'accélérer ces derniers mois : les Pixies, les Smashing Pumpkins, Police, Led Zeppelin et bientôt les Sex Pistols, My Bloody Valentine et Van Halen (liste non exhaustive). J'apprends encore, à l'instant, l'annonce d'une tournée de Queen !!
Attendez-vous à voir, dans les prochaines semaines, dans le métro, des affiches pour le passage des Beatles à l'Olympia .
Si certains de ces retours ont rempli toutes leurs promesses, en témoignent les échos des concerts de Led Zeppelin à Londres et de Police, d'autres semblent totalement surréalistes de part leur anachronicité (les Pistols et Van Halen 30 ans après !!).
Evidemment la curiosité des jeunes mélomanes que nous sommes ne peut être que titillée à l'idée de voir, en chair et en os (et enfin clean pour la plupart d'entre eux), des groupes du panthéon du rock dont on n'avait entendu parler que dans des magazines ou par des quadragénaires nostalgiques de « l'âge d'or » du rock, des étoiles dans les yeux.
Ainsi, j'avoue moi-même être tenté, par une curiosité un brin malsaine, d'aller voir les Pistols à Bobital cet été.
A l'opposé, certains retours peuvent réellement virer à la catastrophe culturelle, parmi lesquels, je l'avoue avec un peu d'amertume pour y avoir assisté à la Route du Rock et écouté leur dernier disque raté « Zeitgeist », un de mes groupes préférés: les Smashing Pumpkins.
Une preuve que certaines parodies de reformation (seuls deux membres originaux sont encore présents) ne réussiront jamais à recréer la magie originelle.
Même si leurs motivations sont différentes (certains sont sincères mais pour beaucoup ce
n'est qu'un prétexte pour remplir leurs Plans Epargne Retraite Verte, financer leurs
conventions obsèques Norwich Union ou investir dans un fauteuil électrique Stannah), le résultat est, au mieux sans intérêt, lorsqu'il n'est pas désastreux.
Si, vous aussi, vous souhaitez vous mobiliser contre le retour des quinquagénaires
mythiques du rock, signez cette pétition.
Elle sera transmise au Ministère de la Culture, au Commissaire Européen en charge de la
Culture, ainsi qu' à l'Unesco.
" Nous, mélomanes et artistes, nous mobilisons contre la reformation des monuments du
XXème siècle du rock . Nous souhaitons voir s'arrêter cette grave atteinte à la
crédibilité des idoles de notre jeunesse. Nous proposons, si certains d'entre eux sont en
difficulté financière, de leur allouer une pension mensuelle pour services rendus au
patrimoine culturel mondial.Nous proposons une réunion de tous les acteurs du monde de la musique (artistes, maisons de disques, distributeurs, responsables politiques culturels) afin de mettre en place les modalités de cette mesure."