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je suis également fan des compos de ce groupe, notamment celle de jack conte
jetez également un coup d'oeil a
Par Anonyme, le 02.09.2010
daphné is back !!! j'aime bien les 2 derniers posts !
Par Stems, le 25.04.2010
merci pour le débrief' pour une fois que je faisais l'impasse sur les sacro-saints césars.
et apparemment j'ai
Par Flo, le 28.02.2010
ravis et honorés d'inaugurer la section musicale d'un autre blog. ;)
bon réveillon à vous aussi
http://lehoma
Par Florian, le 30.12.2009
votre très intéressante page vient d'inaugurer les liens dans la rubrique "musique" de mon blog (ça manquait)
Par artscollagescartes, le 30.12.2009
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Date de création : 18.06.2009
Dernière mise à jour :
14.04.2011
131 articles
Pour son second film, l'acteur est de nouveau nommé dans la catégorie reine, lors de la 72ème cérémonie des Oscars. La concurrence est rude: Russel Crowe, Sean Penn, Kevin Spacey, Denzel Washington et Richard Farnsworth.
Et pourtant le public et la presse n'ont d'yeux que pour lui, qui annonce son triomphe avec force gros titres.
Il faut rappeler que Babe gagne, un mois plutôt, les Golden Globe, antichambre des Oscars et réalise alors, avec Jim Carey, un numéro comique exceptionnel lors de la remise de la récompense.
C'est finalement Kevin Spacey qui remporte le prix pour « American Beauty ». La caméra, cruelle,s'arrête longuement sur le museau décomposé de Babe, contraste saisissant avec le visage rayonnant de Kevin.


Cette désillusion laissera un traumatisme indélébile dans la personnalité du comédien. Et, mais personne ne s'en doute encore, va briser net sa carrière pour marquer le début d'une longue descente aux enfers.
L'acteur s'éclipse de la cérémonie à la discrétion de tous. Dès le lendemain, les médias le harcèlent et monnayent son interview à prix d'or. Tel Michel Polnareff au Royal Monceau, Babe reste reclus dans une chambre d'hôtel de Venice, L.A, d'où il ne donne plus aucune nouvelle.
Pendant plus d'un an, il va mener cette vie d'ermite, ignorant que les médias du monde entier s'interrogent et spéculent sur son cas, recueillant les témoignages d'autres stars ayant connu semblable traversée du désert: Mickey Rourke, John Travolta, Robert Downey Jr, ...
Sa famille, alertée, tente désespérément de lui redonner goût à la vie. Et réussit puisque, quelques semaines plus tard, Babe réapparaît à la face du monde, le groin bouffi, la couenne blafarde, les soies en bataille.

Malgré son état physique préoccupant, le cochon semble apaisé. Il sourit, couine allègrement aux journalistes.
Revenu des limbes, l'acteur retrouve une vie sociale et médiatique conforme à son rang. Invité dans le talk show d'Oprah Winfrey, il s'épanche longuement sur sa profonde introspection, sa dépression, ses envies de suicide.
Mais, cette résurrection est trompeuse.
Auteur: Flo
Reporter photo : Chloé
A première vue, Constance Verluca est une de ces nombreuses chanteuses folk françaises sans aspérités : Elodie Frégé, la Grande Sophie ou notre Première Dame.
A première vue seulement, car en prêtant bien attention à ses textes, on réalise que la demoiselle est légèrement barrée et se distingue par un langage cru qui ferait rougir ses consoeurs et n'est pas sans rappeler un certain Thomas Fersen.
Ainsi, au fil de son premier album « Adieu Pony », essaie-t-elle de reconquérir de manière on ne peut plus directe son ex dans « C'est faux », rend-elle hommage à ses compagnons de déprime, le chocolat, l'héroïne et la vodka dans « Les 3 copains » ou s'amuse-t-elle encore à allumer 2 quinquagénaires, amis de sa mère récemment décédée, qui l'ont bercée enfant dans « Je simule ».
La chanson de la semaine « Majeure » est en apparence plus sage. Et pourtant, pleine de sous-entendus, elle laisse autant place à l'imagination que « Les sucettes » de France Gall à son époque. Alanguie sur la plage, une lolita prétendument majeure chauffe un passant, certainement bien plus âgé qu'elle, et lui fait des propositions outrageusement indécentes.
Son rythme lancinant aux accents de B.O du « Grand Bleu » ne fait qu'accentuer le thème sulfureux de la chanson.
En résumé, une ballade suave parfaite pour débuter l'été sur les plages paradisiaques du Trégor ou d'ailleurs.
En revanche, vous pouvez écouter son album entier sur ce magnifique site (merci à mon tuteur pour ce tuyau aussi fabuleux qu'inespéré) :
Attention, Constance se produira dans de nombreux festivals estivaux parmi lesquels les Vieilles Charrues, les Francofolies et Solidays. Si jamais vous comptiez vous y rendre avec un enfant, un jeune frère ou cousin, bouchez leurs les oreilles quand la miss entrera sur scène !
C'est fort logiquement que le cochon fait son retour au cinéma, en 1998, dans la suite de son premier film « Babe, le cochon dans la ville». Il exige pour celui-ci, ce qui sera à l'époque, le plus gros cachet de l'histoire du cinéma.

La critique et les grands pontes d' Hollywood quelque peu rancuniers du dédain affiché à leur endroit l'attendent au tournant. Vains efforts, l'accueil est triomphal. Le Times n'hésite pas à le comparer aux monuments du 7ème art: Clark Gable, Rudolph Valentino, Laurence Olivier.
Babe devient alors la personnalité la plus connue dans le monde. Il devance Britney Spears et Madonna au nombre de unes de journaux et de magazines.
Cela, notamment en raison de la tournée mondiale de promotion du film qui lui vaut d'être acclamé et parfois même agressé par des fans hystériques lors des avants-premières. Tournée qui s'achève par la présentation du film en ouverture du 52ème festival de Cannes.
La planète entière se l'arrache. Le comédien enchaîne galas de charité,défilés de modes, talk shows, apparitions dans des concerts de U2 et des Rolling Stones et, clin d' oeil du destin, dans l' épisode des Simpsons, « Mobile Homer ». Pour finalement obtenir la consécration suprême, son étoile sur le mythique Walk of Fame d' Hollywood Boulevard.

Il rencontre les grands de ce monde: Bill Clinton, Jacques Chirac, sa Sainteté le pape Jean Paul II et le futur Président français Nicolas Sarkozy.


Comme les tombeurs du cinéma qu'il admirait enfant, Babe multiplie les conquêtes : Gisele Bundchen, Kirsten Dunst, Scarlett Johannson, ...



L'acteur est alors à son apogée et c'est du firmament qu'il va être précipité.
Auteur : Flo
Reporter photo : Chloé
Non, au risque de vous décevoir, je ne vais pas vous entretenir aujourd'hui de ce chef-d' oeuvre cinématographique porté par la composition étourdissante de Leslie Nielsen en Dracula, qui aura éclipsé ses illustres devanciers, Christopher Lee et Gary Oldman.
Si comme moi, vous êtes fascinés par le Prince des Ténèbres, fans du livre de Stoker et du film de Coppola, ruez-vous sur la toute nouvelle trilogie publiée par Casterman « Sur les traces de Dracula ».
Le projet, mené par un collectif d'auteurs, conte la genèse de l'histoire du vampire le plus célèbre de l'Histoire.
Le premier tome « Vlad l'Empaleur » revient sur la vie mouvementée du voïvode Vlad III, chevalier de l'ordre du Dragon et prince de Valachie au XVème siècle.
Celui-ci n'ayant régné que par intermittence sur son territoire combattit successivement les Hongrois et les Turcs et se signala par sa cruauté qui lui valu le surnom de « Tepes », « l'Empaleur ». Ainsi, nous suivons ses multiples exils, retours et batailles accompagnés bien entendu de leurs flots de sang et des supplices les plus raffinés.
Le deuxième opus ,« Bram Stoker », retrace le destin tragique de l'auteur irlandais et la naissance de son oeuvre majeure. Où l'on apprend notamment que le romancier s'est inspiré des crimes de Jack L'Eventreur et du « Docteur Jekyll et Mr Hyde » de Stevenson pour créer son personnage. L'atmosphère brumeuse et glauque du Londres de l'époque était propice à la naissance de récits d'épouvante.
Surtout, Dracula est en fait un roman à clés de la propre vie de Stoker. Ainsi tous les proches d'Abraham n'ont pas un mais deux doubles dans le livre. Je laisse planer le mystère sur ces avatars.Plusieurs passages du roman sont également quasi-autobiographiques telle l'arrivée du comte en Angleterre au cours d' une tempête historique, inspiré d'un réel séjour de l'écrivain à Whitby.
Enfin, « Transylvania » conduit le lecteur dans la Roumaine contemporaine sur les lieux où vécut le vampire. Hélas, votre humble chroniqueur se voit obligé d'attendre que la médiathèque commande celui-ci avant de pouvoir vous donner plus de détails et achever dignement son article. Cela fait partie des turpitudes de ce dur métier de journaliste.
En résumé, les deux premiers tomes fourmillent d'informations passionnantes et sont d'une esthétique excellente.

Nous allons vous raconter ce soir le récit d'une carrière exceptionnelle. Celle d'un cochon que rien ne prédestinait à la gloire et qui a rejoint le panthéon du 7ème art après avoir vaincu ses démons.
En 1995, Babe fait une entrée fracassante dans le monde du cinéma, dans le rôle-titre du film éponyme. Il crève l'écran.
A l'époque, jeune comédien de 20 ans connu seulement du microcosme culturel new-yorkais, il a fait ses classes sur les planches dans quelques pièces passées inaperçues.
Le film unanimement salué par la critique, s' exporte dans le monde entier et le propulse au rang de cochon star.

Il lui vaudra, parmi les 8 nominations du film aux Oscars, celle de « meilleur acteur dans un premier rôle » pour sa première apparition à l'écran, performance rarissime dans les annales du cinéma .
Une star était née. Les plus grands acteurs ne tarissent pas d'éloges à son égard et clament leur désir de tourner avec lui. Robert de Niro dira: « Babe est le plus grand acteur que j'ai connu depuis Marlon Brando ».
Les plus grands réalisateurs se l'arrachent :Martin Scorsese pour « Casino », Brian de Palma pour « Mission Impossible », David Fincher pour « Se7en ».
Mais, orgueil démesuré, mauvais choix de carrière ou prudence excessive, Babe refuse tous les ponts d'or d' Hollywood.
Il ne le sait pas encore mais, à l'instar de celle de James Dean, auquel il est souvent comparé, sa carrière sera fulgurante.
Auteur: Flo
Reporter photo: Chloé
D'une manière générale, tous les grands courants musicaux comptent une ou deux chansons emblématiques qui résument à elles seules l'atmosphère, la sonorité, le message du dit-courant.
Ainsi en est-il de « Sweet Dreams » ou « Boys don't cry » pour la new wave, « Anarchy in the UK » et « London Calling » pour le punk ou encore « Highway to Hell » pour le hard-rock.
L'article d'aujourd'hui nous replonge dans cet âge d'or musical, les années 90 et son style majeur, la dance. Souvenez-vous, ces mélodies impérissables: Cappela, Corona, Aqua ....sans oublier bien sur les girls et boys band.
Mais s'il ne fallait retenir qu'un visage de cette décennie, ce serait sans conteste Scatman. John Scatman, sa moustache, son chapeau, ses borborygmes, qui, en seulement deux chansons « Scatman » et « Scatman's world », a réussi à traumatiser les mélomanes d'une génération entière.
Ce n'est pas sans un petit pincement au coeur et un brin de nostalgie que je partage avec vous ce titre immortel du patrimoine musical mondial.
Cette chronique est dédicacée à une barmaid, mannequin à ses heures (de service) perdues, trop jeune et insouciante pour avoir connu et même osé imaginer un tel outrage au bon goût musical.
Dans le dernier clip de leur dernier single "Pork & Beans", Weezer, groupe de pop-punk américain qui pond des albums à un rythme industriel, rend hommage à la culture geek en détournant les plus célèbres des vidéos populaires de Youtube et Dailymotion.
Vous reconnaitrez, entre autres, les chorégraphies, masquées et de mains, de Daft Punk, les records débiles de geysers de mentos et d'enfilages de T-shirts et , oh! surprise ! , la seconde icône de ce groupe après Cindy Sander, si chère au coeur de Daphné, Chris Crocker !!!!
Le groupe a ainsi réussi à créer un buzz autour de la sortie de leur nouvel album et, juste retour des choses, la vidéo fait un carton sur Youtube et Dailymotion.
Un petit billet au débotté (très jolie expression de la langue française, n'est-ce pas ?) pour annoncer une excellente nouvelle pour le rock français et pour tous les mélomanes de plus de 20 ans.
Selon un site digne de confiance (rassurez-vous le tuyau ne vient pas de Jean-Pierre Elkabbach), Serge Teyssot-Gay, le guitariste du groupe, aurait avoué dans une interview que les quatre compères seraient en pleine écriture de leur huitième album.
Depuis le sublime "Des visages, des figures" sorti en 2001,qui amorçait un tournant stylistique et les tragiques évènement de Vilnius, la dissolution du groupe avait laissé un immense vide dans le paysage musical français.
Plusieurs groupes parurent un digne descendance du groupe mais n'atteignirent jamais cet aura et ce magnétisme proche des Doors.
Côté musical, on peut citer Luke, Deportivo, et plusieurs groupes punk comme les Hurlements de Léo.
Côté militantisme, Mickey 3D.
Bien entendu, le Homard suivra de très près cette affaire et vous tiendra au courant de la moindre information.
Pour se remémorer leur dernier opus et calmer l'impatience que ne manquera pas de susciter cette nouvelle, une chanson moins connue de "Des visages, des figures", "L'appartement".
"Attends-toi à ce que je me traîne à tes pieds Laura,
J'ai constaté que même un silence de toi
Pouvait pousser mon rire à mourir..."
Y a-t-il encore quelqu'un sur Terre qui ne connaisse pas Pete Doherty ?
Son récent séjour en prison est certainement parvenu jusqu'aux oreilles des Papous et des Tamouls.
Cependant ses frasques narcotiques, éthyliques et judiciaires éclipsent malheureusement trop souvent un talent indéniable révélé au sein des Libertines.
Le premier album des Babyshambles « Down in Albion » a prouvé, à qui en avait besoin, que Pete n'avait rien perdu de son génie musical. « Shotter's nation », sorti l'année dernière, confirme la démonstration avec brio.
Rien de révolutionnaire ici, Pete connaît ses classiques sur le bout du mediator et les exploite encore plus brillamment que les Artic Monkeys à mon goût.
L'album démarre en fanfare avec quatre titres excellents dont le single « Delivery ».
A sa conclusion, la chanson mise à l'honneur ici, « Baddie's boogie ». rythmée par une mélodie guillerette de synthé et par un refrain qui rappelle les plus belles heures de Nada Surf, celles de « High/low » et « The Proximity effect ». On jurerait entendre Matthew Caws.
Pour l'anecdote, la chanson est l'un des 4 titres coécrits par Kate Moss.
Les fans des Babyshambles ont récemment repris goût à la vie en apprenant la sortie de prison de leur idole, grâce à une remise de peine qui permettra au groupe d'honorer ses engagement dans les festivals estivaux notamment les Vieilles Charrues !
Cette rubrique ayant été lancée tardivement, je me vois à nouveau contraint de faire une rétrospective sur une des belles découvertes de 2007. La prochaine fois, je promets de revenir à une actualité plus brûlante.
A l'instar de Shan Marshall pour Cat Power et Debbie Harry pour Blondie, Bat for Lashes c'est Natasha Khan, citoyenne anglaise d'origine pakistannaise résidant à Brighton.
Les premières notes de la chanson d'ouverture de « Fur and Gold », « Horse and I », évoquent immédiatement Bjork.
Comme sur « Homogenic » on se retrouve transporté dans des plaines brumeuses et glaciales baignées de lumière zodiacale par un hululement de fond, un harmonium, des violons et le chant planant de Natasha, il est vrai légèrement moins perçant que celui de l'Islandaise.
Cette filiation ne se dément jamais au fil de l'album avec ce subtil entrelacs ici d' effleurement de harpes (Tahiti), là d'une cadence militaire de batterie (What's a girl to do) ou encore d'un rythme séraphique de piano et de maracas (The Wizard).
« Fur and Gold » a d'ailleurs été salué par la critique, se faisant souffler de peu le Mercury Prize par une autre révélation bondissante de l'année: Klaxons.
Pour les privilégiés qui auront la chance de voir Radiohead en concert en France cet été, Bat for Lashes assurera leur première partie à Nîmes et Paris.