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je suis également fan des compos de ce groupe, notamment celle de jack conte
jetez également un coup d'oeil a
Par Anonyme, le 02.09.2010
daphné is back !!! j'aime bien les 2 derniers posts !
Par Stems, le 25.04.2010
merci pour le débrief' pour une fois que je faisais l'impasse sur les sacro-saints césars.
et apparemment j'ai
Par Flo, le 28.02.2010
ravis et honorés d'inaugurer la section musicale d'un autre blog. ;)
bon réveillon à vous aussi
http://lehoma
Par Florian, le 30.12.2009
votre très intéressante page vient d'inaugurer les liens dans la rubrique "musique" de mon blog (ça manquait)
Par artscollagescartes, le 30.12.2009
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Date de création : 18.06.2009
Dernière mise à jour :
14.04.2011
131 articles
Je suis assez émue, tellement je n'osais l'espérer, de publier dans cet article deux inédits et pas les moindres, puisqu'il s'agit de titres enregistrés par Noir Désir et diffusés sur le web ce mercredi 12 (peut-on rêver meilleur cadeau d'anniversaire, soit-dit en passant...). Je vous invite à guetter comme moi au cours des prochains mois, un signe, une toute petite info qui confirmerait le buzz de ces jours-ci quant à la présence de Noir Désir au festival Garden Nef Party d'Angoulême à l'été 2010.
Je vous laisse maintenant apprécier ce petit bonheur...
Plus d'infos : site officiel http://www.noirdez.com
Il est 15h25min24s (et 5h de moins au pôle nord), et la population mondiale est actuellement de 6 739 095 932 personnes en ce mercredi 12 novembre 2008.
Et au passage c'est mon anniversaire, hé hé...
Bref si vous passez vos journées sur facebook, je vous invite à vous connecter sur ce site http://www.populationmondiale.com pour bugger avec moi devant la rapidité hallucinante à laquelle les bébés naissent partout sur la planète (on parlera pas des gens qui meurent, c'est mon anniversaire, aujourd'hui tout le monde il est beau, gentil, et il meurt jamais !!).
Et si vous voulez ajouter à ce cliquage nerveux sur la touche F5 (actualiser) une pointe de culture et avoir l'impression de ne pas avoir perdu de neurones pendant la dernière heure, allez faire un tour sur www.populationdata.net/index2.php. En cas de déprime passagère, évitez les chiffres de mortalité infantile en Angola ou l'IDH au Burkina Faso.
Pour clore ces trois hommages croisés, le clip de la victoire "Yes we can" signé Will.iam des Black Eyed Peas.
Second volet du triptyque consacré à la rencontre des 7ème et 9ème arts: « From Hell »
Premier constat que l'on peut faire: « From Hell » est un véritable pavé de 560 pages, fruit d'un travail de fourmi d' Alan Moore et Eddie Campbell. Les recherches des deux auteurs ont en effet duré plus de 7 ans et leur oeuvre est plus proche du roman mis en images que de la simple BD.
Si le postulat de base est simple à résumer, une enquête sur le célébrissime Jack l'Eventreur, le récit est en revanche d'une richesse et d'une complexité désarmantes car conté sous la forme d'intrigues croisées à la manière des films choral comme Pulp Fiction.
Puisqu'elle est révélée dans le film et très rapidement dans la BD, je me permets de lever le voile sur la solution de l'énigme ou tout du moins la thèse des deux limiers, qu'ils empruntent à l'auteur Stephen Knight.
Le fameux Jack the Ripper, nom de scène créé par des journalistes aussi inspirés que leurs héritiers de la presse tabloïd, ne serait autre que le Dr William Gult, médecin personnel de la famille royale. Mais le plus stupéfiant est que ces 4 crimes sordides auraient été commandités par la reine Victoria elle-même et couverts par Scotland Yard pour étouffer une obscure affaire de chantage, née de l'inconséquence amoureuse du prince héritier.
Le Dr Gult était également un membre éminent de la loge maçonnique londonienne et voyait en cette mission l'occasion de mener une grande oeuvre messianique. Ainsi, tout le rituel, le folklore et la mise en scène des meurtres ne seraient que le fruit de sa démence. D'ailleurs, la Couronne sera vite débordée par le délire de son bourreau et forcée de s'en débarrasser.
Second protagoniste de l'histoire et figure morale se dressant devant la folie du monstre, l'inspecteur Albertine mène l'enquête pour Scotland Yard. et finit par se laisser corrompre par cette jungle de débauche, de luxure et de sauvagerie qu'est Whitechapel. Il finira par découvrir la terrible vérité sur l'origine des crimes mais devra emporter son secret dans la tombe.
Le dessin, noir et blanc, brouillon et raturé, dépeint parfaitement l'atmosphère glauque et embrumée du Londres de l'époque, dont l'on croise plusieurs des personnages les plus pittoresques Buffalo Bill, Oscar Wilde et John Merrick, alias Elephant Man.
Parmi les passages très réussis de la BD, une visite touristique particulière de Londres par le franc-maçon Gult qui dévoile une face païenne et ésotérique assez surprenante. Les scènes de meurtre et de vivisection sont également parfaitement rendues et de fait assez horribles.
Au-delà d'un banal récit policier, cette chronique du premier serial killer de l'Histoire est le prétexte pour Moore et Campbell de disséquer et d'interpréter sa cruauté comme la violence primaire et éternelle de l'homme qui, même dans une société prétendument civilisée et chez les hommes les plus érudits, peut exploser à tout moment.
Son adaptation cinématographique, réalisée par Albert et Allan Hugues sort sur les écrans en 2001. Malgré un élagage compréhensible de son histoire tentaculaire et une atténuation de sa violence très crue, le film reste très fidèle à l'oeuvre originale. Cependant, si le personnage central de la BD est Gult, le film se focalise, lui, sur ceux d' Albertine et Mary Reilly, l'une des 4 victimes, incarnés respectivement par Johnny Depp et Heather Graham. Le détective est légèrement etoffé ici puisque le film le rend opiomane et doué de dons extralucides.
Il serait inconvenant de conclure cette chronique sans dissiper les interrogations au sujet de son titre, la seule lettre authentifiée de Jack l'Eventreur était signée...« Depuis l'enfer ».

Yes we can, yes they did it.
C'est historique un homme noir à été élu à la tête des Etats-Unis. Mon émotion est vive parce que je reste à jamais marquée par un livre "Dans la peau d'un noir" De J-H Griffin lu au collège. L'histoire (vraie) d'un blanc qui veut voir ce qu'est être noir dans les années 60 aux USA et c'est poignant.
http://www.ratsdebiblio.net/griffinjh.html
http://www.amazon.fr/Dans-peau-noir-Howard-Griffin/dp/2070368092
Ce qui m'emeut aujourd'hui c'est que 40 ans plus tard ce pays défonce toutes les portes du racisme par le simple fait d'élire un homme noir à la maison blanche. C'est un beau message que ce que nous avons pu voir cette nuit sur la terre entière, une planète vibrant à l'unisson, pour enfin voir un vrai message politique "La couleur de peau ne veut rien dire"
Alors voilà je ne cache pas ma joie et je suis vraiment ravie que Barack Obama soit le 44ème président des Etats-Unis à l'âge de 47 ans.
Pour ce qui est de sa politique RDV dans 4 ans pour le bilan.
(Flo a bien tenté de faire pression pour que je colle ici une vidéo de la compagnie créole mais je ne cède pas)
En ce 5 Novembre, à 10h45, je tiens à remercier et féliciter Flo pour sa persévérence et sa conscience journalistique, qui l'ont aidé à tenir le coup toute la nuit, buvant café sur café (ou whisky sur whisky, who knows...) jusqu'à l'heure fatidique des résultats de l'élection américaine qui ont donné pour vainqueur Obama!
Hier soir, c'était la lutte à l'entrée des salles pour découvrir le nouveau 007 en VO le soir même de sa sortie. Pas de pitié, quelques béquilles, crochets du droit, pour retrouver Daniel (Danieeeeeeeeeel) Craig en agent britannique.
A la sortie, les avis sont partagés : "pas assez fidèle", "trop violent", "époustouflant".
Le fait est que ce nouvel opus indique clairement un changement de perspective dans la saga des Bond. Toujours autant de cascades spectaculaires, mais plus le moindre gadget So English (absence prolongée de Q et Moneypenny), quelques poupées vaguement dénudées, mais pas de sortie de l'eau à la Ursula Andress, et du réalisme dans les combats (jusqu'au craquement de doigts) qui sont violents, certes, trop pour certains, ou finalement à la hauteur d'un agent double zéro. Car James Bond a le permis de tuer, et il tue. Pas pour le plaisir, juste par nécessité, sans problème de conscience particulier pour autant.
Non, pour apprécier le film à sa juste valeur, il faut sortir des carcans, lui laisser sa chance en mettant les comparaisons de côté.
On reprend l'intrigue de Casino Royale là où on l'a laissée, Vesper la méchante a trahi le gentil Bond qui est triste et veut se venger. En plus, on cherche à faire du mal à M!!! Au-delà d'un scénario juste correct, il y a la force de Bond, sa brutalité non-dissimulée. 007 n'est pas lisse, il a un vécu, il souffre autant moralement que physiquement (pas encore de brisement d'os, mais il est sérieusement amoché parfois le Bond), on peut suivre son cheminement intérieur, sa rebellion, son insomnie. Face à lui, Mathieu Amalric qui est né pour jouer les méchants sadiques, s'en donne à coeur joie dans un complot international qui transpire les angoisses américaines actuelles ( le pétrôle, les ressources naturelles, l'Irak ingérable). Très grande scène de fusillade à l'opéra, course-poursuites sur les toits, gros dégâts de vedette sur zodiacs, et j'en passe. Visuellement, ça frôle la perfection.
Au final, Quantum of Solace vaut son pesant de pop corn, j'ai hâte de voir le prochain, et envie de revisionner les anciens, comme quoi 007 reste bien Bond, James Bond. Et au passage, Solace ça veut dire réconfort.
A propos d'essence du rock, voici un petit bijou suèdois qui en est à son 4ème album : les filles de sahara hotnights ont sorti l'année dernière "what is leaving in a loving thing" dans la plus grande simplicité.
Elles partent cette année à la conquête du public du français, et pour ma part ça fonctionne plutôt bien. Des mélodies entêtantes, une brutalité féminine à peine contenue qui n'est pas sans rappeler Debbie Harry.
Ca déménage comme il faut, les influences pleuvent ( les Ramones en tête), et les quatre demoiselles (Maria Andersson, Josephine Forsman, Jennie Asplund, Johanna Asplund), sublimes, assurent sur scène.
Si vous avez la chance de vous trouvez sur Bordeaux (Rock school barbey), Nantes (Olympic), Strasbourg (La laiterie) et Paris (La flèche d'or) les 3,4,5 et 6 Novembre, foncez à leur concert.
En attendant ou pour ceux qui n'auront pas cette chance, voici un extrait de leur passage à Tarata (Emission N° 280 du 15/10/08) :
Et pour plus d'infos, le site du groupe :
http://www.saharahotnights.com/
Et leur myspace :
http://www.myspace.com/saharahotnights
Après avoir régné sur l'Angleterre et la brit-pop pendant la décennie 90, ou plutôt partagé sa couronne avec Blur (je ne voudrais pas faire resurgir une vieille querelle de fans), les années 2000 avaient vu Oasis rentrer dans le rang et retomber dans un quasi-anonymat. Au risque de finir définitivement relégués dans les oubliettes de l'Histoire du rock.
En dépit du buzz médiatique de leur maison de disques autour du fameux come-back, effet de manche si classique qu'il en devient contre-productif auprès du public, leurs deux derniers albums « Heathen Chemistry » et « Don't believe the truth », étaient loin d'atteindre le niveau de leurs glorieux prédecesseurs « Definitely Maybe » et « (What's the story ?) Morning Glory ». Cela malgré quelques singles remarquables comme un hymne à l'oisiveté, qui m'est personnellement très cher, « The importance of being idle » (chroniquée précédemment sur le homard).
Les frères Gallagher ne faisaient alors plus parler d'eux que dans la rubrique « people », par leur duel fratricide, précurseur en cela de beaucoup de pseudo-rockeurs actuels.
C'est donc avec un brin de prudence compréhensible que l'on pouvait accueillir « Dig out your soul », sorti le 6 octobre dernier...prudence vite évanouie cela dit.
N'ayant pas encore pu écouter tout l'album, je ne saurais effectuer une critique générale mais les 3 extraits disponibles laissent espérer le vrai retour des Mancuniens. Avec le premier single « The shock of the lightning » ainsi que « Falling down », ils retrouvent la puissance de « Supersonic ».
La troisième chanson « I'm outta time » est une ballade réminiscente, elle, des classiques pop qui les ont consacrés et particulièrement « Stand by me ». C'est en réalité un hommage à John Lennon, touchant tant on connaît l'influence énorme des Beatles sur leurs héritiers déclarés. Son titre est également un joli pied de nez à ceux qui avaient condamné Oasis en les croyant définitivement classés au rayon 90 des disquaires.
Réjouissez-vous, « Dig out your soul » vous offre un sursis avant de voir Philippe Manoeuvre vous conter l' histoire d'Oasis. Il faut croire que c' est un trésor encore plus précieux que la recette du pudding ou le coffre à chapeaux de la Reine d' Angleterre puisqu 'il est indisponible sur les plates-formes de musique. Je fais laisse donc la vidéo, elle aussi "tribute".