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Date de création : 18.06.2009
Dernière mise à jour : 14.04.2011
131 articles


Sous le pont de Saint-Cloud coule Rock en Seine

Publié le 08/09/2009 à 00:19 par lehomardevinci Tags : saintcloud 2009 festival rockenseine

   N'ayant pas la prétention de rivaliser avec les journalistes musicaux professionnels arpentant les grandes messes estivales à l'affût de la petite perle enfouie dans une prog foisonnante, je ne me lancerai pas ici dans un récit fleuve du festival.

   Je me contenterai de présenter des impressions sur le week-end, coups de coeur comme déceptions.

   La scène étant à l'honneur, j'ai privilégié dans ce récit des extraits live. Mais pour mon premier article sous cette nouvelle carapace, je gâte les lecteurs du Homard avec une playlist associée.


   Le festival ayant débuté de manière écourtée pour moi en raison d'un accès de stakhanovisme de fin de semaine, je découvrais le domaine de Saint-Cloud dans la soirée du vendredi soir. J'ai ainsi raté les fabuleux Yeah Yeah Yeah's dont j'aurais des échos flatteurs, d'autant plus décevants.




    Volant au secours du festivalier en détresse après le coup d'éclat (...et de poing) d'Oasis, les héros inattendus de la soirée Madness méritaient bien un hommage.



   Le samedi entamé sur le pied de guerre s'annonce a priori plus prolifique avec pour échauffement soul-rock les excellents Noisettes menés leur chanteuse GraceJonesque.



   La fureur sylvicole a tout juste le temps de retomber lorsqu'arrive sur scène mon coup de coeur du week-end, une des révélations du festival, Ebony Bones. La londonienne et son groupe détonnent au milieu de l'affiche avec leur look afro-fluo, sorte de croisement entre Joséphine Baker et Foxxy Cleopatra de "Goldmember".

   Sous ce nom quelque peu macabre se cache non pas une musique tribale vaudou mais un mélange foisonnant d'afro beat, de punk et dance (qui évoquera même aux nostalgiques la grande prêtresse du genre Corona).




   Un set électrique qui nous permettra de surmonter les ennuyeux teenage-rockers Danananaykroyd et autres tatoués Billy Talent jusqu'au premier vent de folie du week-end, le moment le plus bondissant du festival Offspring. Même pour les allergiques au punk rock comme votre serviteur, il est impossible de ne pas se laisser porter. Le show est carré sans surprise mais d'une efficacité toute professionnelle dont les américains ont le secret.

 



    A peine le temps de s'étirer les jambes, que débarque la seconde grosse tête d'affiche du festival (après The Prodigy et non Oasis héhéhé), Faith No More. Etant un peu trop jeune (et encore trop innocent à l'époque) pour connaître un groupe métal sévissant à la fin des années 80, je suivais le set de loin en remarquant quelques moments pêchus.




   En ce dimanche, le rock péroxydé ou chevelu laissait place à l'électro avec en point de mire, le moment que tous les festivaliers attendent, tout sauf secrètement, The Prodigy.


   Avec tout de même en guise d'hors d'oeuvre Macy Gray qui réussit à secouer de leur torpeur estivale les spectateurs en plein milieu d'après-midi un exploit et surtout Eagles of Death Metal. Moustache imposante (et peigne associé !), cheveux gras, duel de guitares, les tatoués n'ont pas peur de l'excès et jouent même le second degré à fond . Ce qui avec leur talent et même en l'absence de Josh Homme (retenu pour des impératifs potagers, il viendra tout de même le temps d'une chanson) marche totalement.



    Les petits pois, légumineux dont la recette a été éventée plusieurs semaines auparavant, réunit donc un casting dont le plus grand amateur de rock n'aurait osé rêver: Josh Homme (des Queens of the Stone Age) au chant, Alain Johannes (également tailleur de pierre) à la guitare, John Paul Jones (Led Zeppelin) à la basse et surtout Dave Grohl pour son grand retour à la batterie quinze ans après Nirvana.

   Si la presse spécialisée a salué la performance, en connaisseuse, le concert est plutôt décevant dans l'ensemble les compères n'atteignant jamais la puissance de leurs groupes respectifs. Mais avec un tel pandemonium, il faudra attendre l'album, publié sous leur nom original Them Crooked Vultures, pour se faire une idée définitive.



   Le temps de rejoindre la scène pour le concert de MGMT derrière la foule d'ados ayant colonisé le premier carré. Soit le moment le plus désastreux du festival. Son pourri, set incompréhensiblement tourné rock, Andrew VanWyngarden visiblement impressionné parvient tout juste à murmurer dans son micro quand son acolyte Ben Goldwasser joue les Guitar Hero. Le groupe ne se verra même pas demander un rappel.

   Et ce sont les anglais Klaxons qui remportent cette confrontation anglo-américaine, réussissant parfaitement de leur côté, à adapter leur périple psychédélectronique à la scène, écueil de taille s'il en est. Evidemment en tant que fan rongeant son frein depuis leur faux bond aux Vieilles Charrues 2007, je ne me pose pas en modèle d'impartialité. Mais lorsque même les nouveaux titres, issus du futur second album, emballent la foule, tout est dit.



   Cela aura parfaitement préparé le terrain et échauffé les gambettes pour la déflagration tant attendue, The Prodigy ou l'art de transformer un festival rock en rave géante. Et mettre en transe dix mille personnes. Les quelques muscles et articulations encore indemnes en cette fin de soirée auront finalement cédé devant un déluge hardcore hallucinant.



Flo





Culture pub

Publié le 03/09/2009 à 15:08 par lehomardevinci Tags : pub adblock

Avant tout, merci à tous les lecteurs venus célébrer la mue du Homard ! Si vous souhaitez vous inscrire à la newsletter (voire votre famille, vos amis, votre boulangère), il faut se rendre dans le menu Navigation> Faites passer mon blog !

Comme certains ont du le constater, sous sa nouvelle peau, le Homard voit son vivier envahi par le parasite publicité, fléau majeur de notre monde moderne. Malheureusement, celle-ci est indépendante de notre volonté.

Pour y rémédier, nous ne pouvons que vous conseiller d'installer les modules AdBlock prévu à cet effet pour :

-Firefox

-Safari

Ou de suivre le tutorial pour Internet Explorer 7.



Cheese!

Publié le 01/09/2009 à 10:30 par lehomardevinci Tags : cheese andy warhol homard
Cheese!

«La notoriété, c’est comme de manger des cacahuètes : quand on commence, on ne peut plus s’arrêter.»Andy Warhol 




Pour rire...

Publié le 31/08/2009 à 21:01 par lehomardevinci Tags : Mathieu Chedid
Pour rire...

"Rire d'un miroir, c'est rire de tout", Mathieu Chedid



Le Tsunami Ibérique

Publié le 31/08/2009 à 10:07 par lehomardevinci Tags : terremoto alcorcon hung madonna

Alors qu'il me fut particulièrement difficile cet été de determiner quel était le fameux tube de l'été, une déferlante hispanique s'apprêtait à frapper mes oreilles.

 

La Terremoto De Alcorçòn téléporté des Baléares venait de me brûler la rétine dans son clip parodie colorée de la célèbre chanson de la Madonne, Hung Up.

 

On lui envie tout. Sa coiffure, son body, sa voix si sensouale. La Marianne James Espagnole a rendu mon été muy caliente au son de voix et de ses merveilleuses paroles qui me laissent encore songeuse ce matin "Time goes by so loli"

 

Vous avez 2 heures....

 

 

 

 

 

On ne peut qu'admirer ce body doré à paillettes, difficile à porter pour la plupart des femmes de cette terre. 

 

 

Et pour bien finir cet article, voici quelques liens supplémentaires sur la Terremoto à voir absolument. Attention aux crises de rires qui pourraient survenir (surtout sur la version Karaoké de Can't Get You Out Of My Head) 

La Terremoto parodie Kylie Minogue

La chaine youtube de la Terremoto

Le myspace de la Terremoto



Un nouveau vivier pour le homard

Publié le 30/08/2009 à 15:22 par lehomardevinci Tags : homard nouveau rentrée armoricaine rock glamour design

Le Homard De Vinci change de vivier!! En exclu voici les photos de l'équipe du homard, toujours la même , inchangée, une équipe encore plus glamour, encore plus rock et prête à tout pour vous servir du Homard à L'Armoricaine.

 

Rentrée oblige, des nouveautés sont à attendre un nouveau design, de nouvelles rubriques et une page facebook, pour être encore plus fan du homard.

Le Homard De Vinci



Existence

Publié le 15/08/2009 à 19:54 par lehomardevinci

«Les seuls gens qui existent sont ceux qui ont la démence de vivre, de discourir, d'être sauvés, qui veulent jouir de tout dans un seul instant, ceux qui ne savent pas bâiller.»

Extrait de "sur la route" de Jack Kerouac



Leur Empire pour un film

     Bien qu’ayant la (très injuste) habitude de privilégier des artistes chers à mon cœur, c’est avec un plaisir particulier que je présente aujourd’hui le 3ème album de Kasabian à notre cher Homard.

     Je suis en effet, de près, les mancuniens depuis leur coup d’essai éponyme. Subtil mélange de rock brut et d’électro, il leur avait valu les éloges d’une critique évoquant les mânes du Madchester (Stones Roses et consorts).

 

    Le quatuor, empruntant son nom à Linda Kasabian, disciple du célèbre Charles Manson, après s’être auto-proclamé « meilleur groupe du monde », avait récidivé avec un « Empire », si bien nommé, tour de Babel, parfois grandiloquente mais réussie. L’explosif « Shoot the runner » se chargeant de les imposer au grand public.

 

    Cinématographique est l’adjectif qui sied le mieux à l’œuvre de Kasabian. Une musique épique, nourrie d'influences foisonnantes mise en scène dans des clips dramatiques, pollockesque pour « Shoot the runner », belliqueux  pour « Empire », western pour « Fire » (visible plus bas). « Doberman», clôture moriconnienne du 2ème album, symbolise plus que tout ce souffle dionysiaque.

 

    Il est d’ailleurs fort surprenant qu’aucun réalisateur actuel même parmi les plus mélomanes (Tarantino, Boyle, Fincher) n’ait eu l’idée de leur demander des compositions.

 

    Leur troisième album, arrivé avec l’été, confirme totalement cette tendance. Le titre énigmatique « West Pauper Lunatic Asylum » et une jaquette rococo donnent d’emblée le ton.

 

     Le rideau s’ouvre sur des titres de facture plutôt classique, avec un premier single « Underdog » calibré pour la FM.

    C’est à la moitié de la bobine que le triptyque « Take aim », « Thick as thieves », « West Ryder/Silver Bullet », ses guitares vibrionnantes et envolées de violons nous transportent dans un film de gangsters italiens.

    L’épilogue crépusculaire « Secret Alphabets » se prolonge avec un générique final « Happiness » aux accents gospels (que ceux qui ont répondu « Sister Act » quittent ce blog !).

 

     L’hommage au 7ème art culmine, ici avec le clip de « Vlad the impaler », clin d’œil à la cultissime saga de la Hammer, immortalisée par Christopher Lee, là par la présence de l’actrice féline de « Sin City », Rosario Dawson qui s’improvise BB moderne sur « West Ryder/Silver Bullet ».

 

 

     « West Pauper Lunatic Asylum », son atmosphère western psychédélique, illustrerait parfaitement la future adaptation de la saga de Stephen King, « La tour sombre ». Puisse J.J Abrams nous entendre et leurs fans avoir l’occasion de voir les 4 anglais traverser, non pas Abbey Road, mais le tapis rouge de Cannes.

 

 







Action !

Publié le 06/08/2009 à 22:03 par lehomardevinci

"Le comédien, lorsqu'il a fini de travailler, redevient un homme comme les autres ; alors que l'acteur "se joue lui-même" à toutes les secondes."
Jean-Paul Sartre




Méditons...

Publié le 05/08/2009 à 12:30 par lehomardevinci

"On croit qu’on amène son chien pisser midi et soir. Grave erreur : ce sont les chiens qui nous invitent deux fois par jour à la méditation."
Daniel Pennac



Pour retrouver l'image dans son contexte, le blog de Gio :
http://giov.20six.fr/giov/art/369644/Reflexion



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