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je suis également fan des compos de ce groupe, notamment celle de jack conte
jetez également un coup d'oeil a
Par Anonyme, le 02.09.2010
daphné is back !!! j'aime bien les 2 derniers posts !
Par Stems, le 25.04.2010
merci pour le débrief' pour une fois que je faisais l'impasse sur les sacro-saints césars.
et apparemment j'ai
Par Flo, le 28.02.2010
ravis et honorés d'inaugurer la section musicale d'un autre blog. ;)
bon réveillon à vous aussi
http://lehoma
Par Florian, le 30.12.2009
votre très intéressante page vient d'inaugurer les liens dans la rubrique "musique" de mon blog (ça manquait)
Par artscollagescartes, le 30.12.2009
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Date de création : 18.06.2009
Dernière mise à jour :
14.04.2011
131 articles
Quelle ascension pour la petite ballerine sortie de sa boîte à musique sur la petite scène des Vieilles Charrues en 2004. Deux albums (« Désert », « Végétal »), une BO venue du froid, (« La marche de l'Empereur »), 3 Victoires de la Musique et des tournées marathons aux 4 coins du monde.
Un tourbillon étourdissant pour la Montpelliéraine duquel elle s'échappe en 2008 en s'exilant à New-York pour une totale remise en question. Retraite dont elle sort aujourd'hui pour son troisième album, «The Big machine », hommage à sa Grosse Pomme adoptive.

Son arrivée en terre inconnue, Emilie la conte dans « Chinatown »:
First day in the city
Nobody's waiting for me
I'm all alone
Un périple « sur la route », la menant de Montréal à Manhattan et au cours duquel elle croise rien de moins que Kelly Pratt et Jeremy Gara d'Arcade Fire et Mark Plati, producteur de Bashung et Bowie. Ce départ à zéro, la genèse de ce dernier album, Emilie Simon s'y attarde en détail dans une interview fleuve aux Inrocks très instructive pour qui s'intéresse au processus de création artistique.
Contrairement à ses prédécesseurs, « The big machine » n'a pas été conçue en studio mais assemblée pièces par pièces dans les salles américaines. Une création « live » à l'ancienne qui aura permis à la chanteuse de renforcer ses liens avec le public américain, malheureusement privé à l'époque de la BO de « La marche de l'Empereur »
Si le cadre électro reste évidemment de mise pour ce nouvel album, l'environnement d'Emilie se colore et se pare de chœurs, de cuivres qui sautent aux oreilles dès l'ouverture en fanfare « Rainbow ».
Il s'enrichit surtout d'un chant affirmé qui permet à la technicienne reconnue de donner enfin la pleine mesure de sa voix, déjà entraperçue sur « Végétal ». Jusqu'à s'improviser chanteuse de cabaret ressuscitée des années 50 sur « Rocket to the moon ». Chant, expatriation oblige, majoritairement anglais à l'exception de « Fools like us », « Ballad of the big machine » et « The devil at my door ».
Croisons les doigts pour que Tim Burton tombe sur « Dreamland » en mettant la dernière touche à son « Alice in Wonderland ». Un titre onirique qui lui sied si bien que la coïncidence en est troublante.
Pour illuminer nos tristes cieux automnaux , le tout nouveau clip, « Rainbow », dans lequel la jolie Emilie glisse malicieusement un clin d'œil à notre cher Homard.
Après avoir été un long moment éloigné de son bocal, je reviens nourrir le Homard avec un sujet datant de quelques mois puisqu'il s'agit d'un des évènements de la dernière rentrée musicale, la sortie du dernier Muse « Resistance ».
Et puisque le principe est en vogue, j'en profite pour lancer une votation citoyenne pour sauver le statut de service public musical de Muse. Si le groupe a toujours été une pomme de discorde tant au sein des critiques que du grand public, les puristes jugeant les trois Anglais surcotés là où les fans voient une formation majeure de la décennie, « Resistance » a été l'objet d'articles d'une violence rare. Titre d'ailleurs prémonitoire puisque si de résistance il est question c'est a posteriori contre une avalanche de critiques incendiaires.
Fan de Muse de la deuxième heure, (je ne les ai découvert qu'avec « Origin of Symmetry ») j'avais trouvé après la trilogie dorée (« Showbiz », « Origin of Symmetry », « Absolution »), le lyrisme de « Black holes and revelations » ampoulé. Défaut inhérent à leurs qualités puisque le rock symphonique est la marque de fabrique de Muse.
Un premier single raté « Uprising », un marketing bulldozer exaspérant et surtout une des pochettes les plus laides de l'Histoire de la musique n'allaient pas en me rassurant. C'est donc avec perplexité que j'aventurais mes oreilles sur ce nouvel album. Et, loin de les effacer, l'écoute n'a fait qu'amplifier mes doutes.

Il faut concéder deux choses à Muse: l'audace et l'envie d'aller au bout de leur logique artistique. Il serait totalement stupide de s'étonner qu'un groupe au lyrisme et à l'inspiration classique si revendiqués se lance dans un ambitieux opéra-rock. En ce sens, la symphonie de clôture en trois actes « Exogenesis », assez réussie d'ailleurs, apparaît comme l'aboutissement de leur longue évolution musicale.
C'est donc sous les (excellents) auspices de Queen ou d'un « Tommy » des Who que se place « Resistance ». Ainsi notamment de l'ombre omniprésente de Freddie Mercury et consorts et du clin d'oeil sur « I belong to you (Mon coeur s'ouvre à ta voix)» à l'opéra « Samson et Delilah » de Camille Saint-Saëns.
Hélas, pour ma part, la magie de l'opéra n'a pas opéré. Pris dans son ensemble l'album sonne faux alternant titres pop calibrés pour la FM (« Resistance ») et « hymnes » dont la solennité confine à la prétention (« Guiding light »). Je sauverai tout de même trois titres: le touchant « United States of Eurasia », ses montagnes russes au piano, le dernier single « Undisclosed desires » au tempo r'n'b assez surprenant et à l'opposé « Unnatural selection », ses riffs de guitare distordus dans le plus pur style du groupe.
C'est donc comme je l'avouais avec un sentiment partagé que je juge ce dernier opus. L'idée la plus intéressante et la plus attrayante que présente, à mon sens, « Resistance » est le tournant musical que le groupe devra amorcer à sa suite puisqu'il semble marquer, de manière plus ou moins réussie, les limites de leur "exercice".Cela à l'image de leurs glorieux (et si souvent évoqués) aînés, Radiohead, après "OK computer".
Et puisqu'il s'agit d'une votation citoyenne à vous, chers lecteurs, de vous exprimer. Tapez 1 pour Matthew, 2 pour Dominic, 3 pour Chris.
Florian
"Un hasard a donné à l'homme l'intelligence. Il en a fait usage : il a inventé la bêtise." (Henri de Régnier dans ses Promenades philosophiques)
(Daphné)
Nataly Dawn est mutine, jolie comme une poupée et a une voix fraîche, pleine de groove, qu’elle maîtrise avec simplicité.
http://www.myspace.com/natalydawn
Jack Conte est multi instrumentiste, compositeur de talent, et balade son grain de folie dans le monde musical depuis un moment déjà.
http://www.myspace.com/jackconte
Ces deux là se sont rencontrés (au grand bonheur de nos oreilles) sur un campus de Californie où Nataly revenait étudier l’art et la littérature après avoir passé son adolescence en France puis en Belgique. De couple à la ville, ils sont passés au duo musical à la scène en 2008.
Leur nom ? « Pomplamoose » (Comprenez pamplemousse en français…)
Utilisant internet comme unique outil de distribution et enregistrant dans un home studio (fort sympathique d’ailleurs), ils cultivent le Self-made-Home jusque dans leurs clips rebaptisés « videosongs » où le principe est le suivant : « L'idée est de montrer au spectateur exactement ce qu'il est en train d'écouter. Si on entend quelque chose, on le voit aussi. Et si on voit quelque chose, c'est qu'on l'entend, il n'y a pas de doublage. » (Nataly Dawn)
Ils multiplient donc les reprises telles que « Rembember » de Eart Wind & Fire, « Nature Boy » de Nat King Cole, « La vie en rose » d’Edith Piaf ou « Beat it » de Michael Jackson(ci-dessus), mais ils créent également des compositions originales de talent. Pop, jazz, funk, ils mélangent les styles en faisant appel à tous les instruments imaginables (piano miniature, xylophone…) et cultivent avec soin les harmonies.
Leur deuxième concert a eu lieu vendredi 13 Novembre dernier à San Francisco, espérons qu’ils traverseront bientôt l’Atlantique avec leur fraîcheur pamplemousse.
Et en attendant, http://www.myspace.com/pomplamoosemusic
(Daphné)
Bonjour à tous amis à antennes. Je sais que le homard se fait discret, mais c'est normal.
Entre la rentrée, les reprises des cours et les nouveaux boulots, nous sommes tous les 3 quelque peu surbookés.
Mais pour nous faire pardonner de manquer à nos obligations de parents crustacés dignes de ce nom, nous avons testés pour vous le Salon du Chocolat, la recherche d'un appart en région parisienne, les restos les plus mauvais de Châtelet, ou encore la recherche d'un costume pour Halloween....
Ce qui fait plein de nouveaux articles à venir en perspective.
Et ça, juste pour toi public *franck dubosc inside*
Clo
"Certains sentent la pluie à l'avance : d'autre se contentent d'être mouillés"
Henri Miller
(Daphné)
"La vie ne se comprend que par un retour en arrière, mais on ne la vit qu'en avant."
Sören Kierkegaard
(Daphné)
Un beau matin de 2007, certainement pas en se rasant au vu de la barbe de 3 jours perpétuelle qu'il arbore, Pete Yorn, chanteur folk dans la plus pure tradition américaine, a cette soudaine idée « Tiens et si je devenais le nouveau Gainsbourg? »
Problème: trouver une Bardot de taille pour rivaliser avec les Bonnie and Clyde modernes. Heureux hasard, le chanteur connaît justement, la plus légitime héritière actuelle de la sculpturale BB, Scarlett Johansson. Le duo se retrouve donc, le temps d'une semaine, à Los Angeles, pour enregistrer l'album. A l'origine, uniquement pour le plaisir comme ils aiment à répéter à longueur d'interview.
L'affaire entendue, ils retournent tous deux à leurs affaires: Pete à un nouvel album, Scarlett sur les plateaux avant d'enregistrer son premier album solo « Anywhere I lay my head ». Le fameux disque restera donc deux ans et demi dans un tiroir et dans les baladeurs des quelques happy few conviés au boeuf.
Par chance et peut-être l'intervention d'une bonne fée de la musique que l'on aimerait remercier, « Break up » ressort des oubliettes l'été dernier.

Par chance puisqu'il dévoile un chapelet de 9 bonbons folk-ambient acidulés qui fondent dans l'oreille (pas dans la main) dont le premier single "Relator" donne un avant-goût.
Tout au long du disque planent évidemment les fantômes des duos mythiques des années 60 (Gainsbourg-Bardot donc, Sonny et Cher, ou ceux de Nancy Sinatra ) mais certaines chansons éthérées évoquent des groupes actuels comme Goldfrapp et son récent « Seventh Tree ».
Les apparences sont toutefois trompeuses. Derrière ses airs badins, « Break up » comme son nom l'indique conte la rupture d'un couple. Scarlett et Pete se donnent donc la réplique en tant qu'amants s'apprêtant à se quitter.
Pour les français à l'anglophonie légendaire, les 9 ritournelles restent l'accompagnement musical idéal pour l'été indien dont nous profitons cette année.
Si vous êtes séduits, le duo est à l'honneur dans le prochain Taratata diffusé successivement sur France 4 le 7 octobre et France 2 le 9.
Flo
Nous vous l'annoncions en plein cœur de l'été, un des évènements de cette rentrée musicale sera le nouvel album de Air, « Love 2 », dont la sortie est programmée le 5 octobre.

Prenant le pas de nombreux groupes sur le chemin de la révolution musicale numérique, les deux petits poucets versaillais essaiment quelques titres plutôt alléchants avant de sortir du bois.
Après le préambule estival psyché « Do the joy », deux nouveaux extraits Aériens, « So light is her footfall » et « Sing sang sung », ont ainsi été dévoilés pour faire patienter les fans trépignants. Le second étant assorti d'un clip animé mettant en scène une boule de flipper qui ravira les fans de Corine Charby:
Voici aujourd'hui un article sur quelques geekeries trouvées au hasard du net.Tout d'abord, mesurer son pourcentage geek sur ce site Test Geek
1) Le T-Shirt detecteur de wifi
Avec ce T-shirt, plus besoin de sortir votre portable ou de vérifier sur votre Iphone si un réseau est à votre portée. Existe aussi en version casquette.

Voir le T-shirt detecteur de Wifi
2) Le Papier Peint Mario Bros
Que celui qui n'a jamais joué à Super Mario me jette la première pierre. Grand classique de Nintendo, le célèbre plombier se décline en stickers (assez cher) pour les pièces de la maison.

3) Les gants pour Iphone addict
Marre de virer tes mouffles pour répondre aux appels sur ton Iphone 3Gs. cet objet est fait pour toi heureux possesseur du Graal Geek.
4) Pour les Geekettes
Assumons jusqu'au bout et osons porter ces charmants dessous "http". Cela peut évidemment plaire aux geeks qui pourront tenter d'initier leurs moitiées (Oui être geek ne signifie plus être célibataire)
5) Mr & Mrs.Geek
Les célèbres Mr Bonhomme et Madame, décliné à l'ère numérique du 21ème siècle.
Version, Geek ou Geekette, parité oblige!


Pleins d'autres Geekeries sur les sites proposés, à visiter absolument.
Clo.