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je suis également fan des compos de ce groupe, notamment celle de jack conte
jetez également un coup d'oeil a
Par Anonyme, le 02.09.2010
daphné is back !!! j'aime bien les 2 derniers posts !
Par Stems, le 25.04.2010
merci pour le débrief' pour une fois que je faisais l'impasse sur les sacro-saints césars.
et apparemment j'ai
Par Flo, le 28.02.2010
ravis et honorés d'inaugurer la section musicale d'un autre blog. ;)
bon réveillon à vous aussi
http://lehoma
Par Florian, le 30.12.2009
votre très intéressante page vient d'inaugurer les liens dans la rubrique "musique" de mon blog (ça manquait)
Par artscollagescartes, le 30.12.2009
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Date de création : 18.06.2009
Dernière mise à jour :
14.04.2011
131 articles
Oubliez les campagnes gouvernementales, anxiogènes voire traumatisantes, de prévention sur la sécurité routière et les dangers d'Internet. En ces temps de crise et de morosité généralisée, le Ministère de l'Intérieur a choisi, pour alerter ses concitoyens sur les risques des achats en ligne, une campagne ludique.
Ludique oui, pour ne pas dire puérile. Ce sont en effet des marionnettes semblant tout droit sorties du défunt Bebête show qui s'adresse aux téléspectateurs. Le résultat peut s'apparenter à un épisode du Manège Enchanté réalisé par Martin Scorscese.
A défaut d'imprimer clairement les consciences (fasciné par les bondissantes poupées, le spectateur ne sera pas forcément des plus attentifs), ces spots provoqueront au moins un petit pincement au coeur chez les fans nostalgiques de Téléchat ou du Muppet Show.
Par conséquent, au lieu de s'insurger contre cette infantilisation des consommateurs, il est préférable de prendre cette campagne au second degré et de retrouver un instant son âme d'enfant.
Dernier épisode de mon triptyque sur les liaisons BD-Ciné, « The Fountain » de Darren Aronofsky et Kent Williams.
Comme expliqué dans la présentation de cette saga, « The Fountain » est un projet porté du début à la fin par Aronofsky, génial réalisateur de « Pi » et « Requiem for a dream ».
Le script écrit, il se heurte à la frilosité des producteurs au moment de l'adapter à l'écran. Il décide alors, non seulement de le réaliser à ses frais mais également de demander à Kent Williams, peintre contemporain renommé, de l'illustrer.
A l'origine du monde, Dieu créa deux arbres sacrés: l'Arbre de Vie et l'Arbre de Connaissance. Parce qu'elle a croqué dans le fruit défendu de ce dernier, Adam et Eve sont chassés de l'Eden vers la Terre, où Dieu cache l'Arbre de Vie. « The Fountain » raconte les quêtes mêlées, à travers les siècles, d'un homme pour la vie éternelle et une femme. Le récit superpose trois étapes de cette épopée à trois époques différentes.
Au XVIème siècle, au plus fort de l'Inquisition, un conquistador part à la recherche de l'Arbre de Vie pour l'amour de sa Reine dont les jours sont menacés par le Grand Inquisiteur. Il le trouvera au Mexique au coeur du territoire maya et devra livrer bataille contre ceux-ci et leur Grand Sorcier.
De nos jours, un cancérologue remue ciel et terre pour trouver le remède à la tumeur dont sa femme est atteinte, qu'il découvrira en l'Arbre.
Enfin, dans un futur lointain, un homme, probablement le dernier humain vivant, se lance dans une course contre la montre pour sauver l'Arbre agonisant. Il doit dans ce but voyager à travers l'espace pour rejoindre Xibalba, une supernova, repos des âmes mortes dans la religion maya.
Sortis simultanément, il va sans dire que la BD et le film sont très proches puisqu'auteur et réalisateur ne sont qu'un.
La bande dessinée est conçue d'une manière très originale qui pourrait a priori dérouter les BDvores traditionalistes comme votre serviteur. Il s'agit en effet d'un patchwork de dessins, noir et blanc et couleur, et d'aquarelles.
A l'écran, Hugh Jackman incarne le héros « trimorphe », conquistador, chercheur et explorateur, la sublime Rachel Weisz, accessoirement épouse d'Aronofsky, interprétant respectivement la Reine et son épouse.
Pour les amateurs, Ellen Burstyn, terrifiante en mamie paranoïaque et accroc aux amphés dans « Requiem for a dream », est également présente dans le rôle de la directrice de recherche.
Le projet est à l'origine très personnel. Conceptuel et ésotérique, il n'est guère surprenant avec du recul qu'il ait effrayé tous les producteurs américains.
A défaut de lire la BD, et bien qu'il soit resté relativement confidentiel, je conseillerai de voir le film tant pour sa sincérité que pour l'imaginaire prolifique et le génie visuel d'Aronofsky qui ne sont plus à démontrer. Celui-ci ayant cet autre talent de savoir s'entourer puisque les deux acteurs principaux sont excellents et que la BO toujours signée Clint Mansell est presque aussi grandiose que sa précédente culte de « Requiem for a dream ».

Le Homardevinci vous présente ses meilleurs voeux pour 2009.
En 2008, votre cher crustacé aura été le témoin privilégié d'évènements historiques - l'élection de Barack Obama, le triomphe de Marion Cotillard, la résurrection de Pascal Sevran,.... - l'auteur de sagas haletantes - Hollywood Stories: Babe, le triptyque BD-Ciné,... - et le découvreur de stars internationales - Cindy Sander, Gilles Gabriel, Chris Crocker,....
Puisse 2009 être aussi riche en évènements étourdissants et en émotions musicales.
Rappelons que nous célébrerons en grande pompe, fin février, le premier anniversaire du Homard. Nous préparons d'ores et déjà des cérémonies et des surprises à la hauteur de cette occasion très spéciale.
J'inaugure, dans le cadre de ma chronique sur "L'open space m'a tuer", mon nouveau joujou de bloggeur: le tag cloud !
Le principe en est simple: extraire le champ lexical d'un texte, une oeuvre ou un thème d'actualité en soulignant les mots récurrents. Concrètement, il suffit d'entrer l'url d'une page web dans un cloud generator et personnaliser le tag cloud.
Pour ce cloud précis, j'ai créé spécialement une page source dans laquelle j'ai réuni plusieurs critiques du livre:
Voilà un livre des plus démotivants pour une personne qui entame une carrière de cadre comme moi. « L'open space m'a tuer » est un pamphlet écrit par deux cadres de 34 ans, Alexandre des Isnards et Thomas Zuber, après 9 ans d'expérience dans le consulting. Suite à la démission de l'un d'entre eux, les deux auteurs et leurs collègues brisent l'omerta et font craquer le vernis de ce paradis professionnel qu'est la société de services.
Hier, les cadres vouaient un culte à leur boîte, étaient prês à s'y consacrer corps et âme quitte à sacrifier leur vie de famille. Aujourd'hui, ils déchantent.
Comment en effet ne pas être terrorisé face à un tel panorama?
Je résiste difficilement à la tentation de synthétiser chaque chapître tant ils sont savoureux. Le risque serait carrément de les paraphraser. Une à une, les 2 « déserteurs » énumèrent les Tables de la Loi du néo-management en 27 commandements: enthousiasme indéfectible, hiérarchie disparue, ressources humaines interchangeables, etc....
Règle fondamentale à appliquer dès votre premier jour de travail: toujours paraître débordé, pressé et dédaigneux vis-à-vis des collègues (évidemment, vous êtes « charrette », vous n'avez pas une seconde à leur consacrer). Essentielle puisque l'open space est un milieu où tout le monde surveille tout le monde, où votre écran est visible par toute personne débouchant à l'improviste et risquant de vous prendre en flagrant délit sur Fessebouc et où le premier parti est directement catalogué « Feignasse du mois ».
Seconde arme pour survivre dans cette jungle: maîtriser la langue du management, le « wording », inculquée dès l'école et évoquant suivant votre degré d'ironie, « Les jargons » des Inconnus ou la novlangue de « 1984 ». Quelques mots glanés ça et là entre deux boxes ou d'un collègue qui hurle dans son portable histoire d'être entendu dans tout l'immeuble: monitoring, reporting, propale, reco, phasage, etc... Heureusement, les auteurs font la grâce d'un glossaire au lecteur néophyte. Le réseau est la valeur cardinale du monde du travail au XXIème siècle. Il se construit et s'entretient sur des sites comme LinkedIn. Mais il n'est rien sans une vitrine cybernétique via un blog auto-promotionnel ou un social network comme ....Fessebouc ! Votre profil sera consultable par tous, collègues comme potentiels employeurs, il faut donc garder une façade pro mais en y ajoutant un soupçon d'humour pour montrer que vous êtes une personne cool, parfaitement épanouie de travailler dans votre boîte de rêve. J'oubliais, le network sert aussi de prolongement à l'open space afin de continuer à s'espionner, jour et nuit, les uns les autres (ce qui a amené des cas de délations aux Etats-Unis).
Concrètement une telle chronique aurait valeur de suicide professionnel.
Voilà quelques morceaux choisis pour donner un aperçu du livre. Je fais l'impasse sur les overdoses de BlackBerry, week-ends « team building » dans le Lubéron ou tournées nationales permanentes auprès des clients. Le réquisitoire s'achève en feu d'artifice avec des cadres qui se bousculent pour s'inscrire dans le prochain plan social et quitter leur boîte aux meilleures conditions.
Même si le trait est grossi et l'humour féroce pour accentuer le propos, le fond est parfaitement crédible puisque fruit de témoignages réels. Un bouquin très instructif pour les futurs cadres se lançant sabre au clair dans l'aventure de la SSII mais également pour les personnes extérieures que ce monde prestigieux fait rêver (voir le chapître « Ouah! T'es consultant? C'est génial! »).
En complément de leur livre, les deux auteurs ont créé un site Internet pour recueillir les témoignages et des anecdotes croustillantes sur la vie privée des cadres !
Je clos ici une chronique publiée il y a plusieurs mois et restée inachevée pour des raisons occultes certainement liées à une puissance malveillante: un livre indisponible.
« Transylvania » est le dernier tome de la trilogie « Sur les traces de Dracula », pour lequel l'auteur Dany s'est rendu lui-même sur les lieux de la légende du Prince des Ténèbres. Ce titre est trompeur car, contrairement à la croyance populaire, Vlad III était prince de Valachie et la Transylvanie loin d'être sa région d'origine lui était en fait hostile.
La BD transpose à notre époque l'intrigue du roman de Bram Stoker. De nos jours, un couple occidental part en Roumanie sur les traces du voïvode et suit les pas laissés par Jonathan Harker un siècle plus tôt. Ils vont rencontrer Lucian, un notable local qui se révèlera un vampire très puissant, et ses trois compagnes aussi séduisantes que voraces. Son objectif est identique à celui de son illustre homologue, s'envoler des cieux modernes et abondants en richesses autant qu'en proies. Pris dans leurs griffes, ils sombrent dans un cauchemar éveillé au coeur des hauts lieux de l'histoire du prince valaque.
Ainsi, nous découvrons les citadelles médiévales témoins de la grandeur et la chute de Vlad Tepes: sa cité de naissance Sighisoara, ses deux cours princières de Bucarest et Targoviste, le château de Poenari bâti, au prix de leur vie, par les boyards qui l'avaient trahi et le monastère de Snagov où il aurait été enterré mais ne fut jamais exhumé. Clin d'oeil de l'auteur, l'histoire s'achève au château du col de Borgo, là où Jonathan Harker rencontre le Comte dans l'oeuvre de Stoker.
Un fait intéressant mis en relief par l'auteur est, qu'au fil des siècles, les mythes de Vlad l'Empaleur et de Dracula ont été amplifiés et déformés par les populations locales à un point tel qu'il est difficile de démêler la réalité du conte. De fait, le château de Bran présenté comme celui de Vlad III est situé en Transylvanie et n'aurait donc en aucun cas pu être sa résidence. Si vous vous y rendez un jour, vous pourrez donc grâce à moi mystifier votre guide indélicat.
Ce troisième tome est selon moi un peu faible et moins instructif que les deux précédents volets réellement passionnants. Il vaut cependant le détour pour les superbes esquisses des lieux évoquées précédemment.

Après Constance Verluca, Loane est la seconde petite nouvelle de la chanson française projetée sous les yeux globuleux du homard.
Si toutes deux peuvent être classées folk, la comparaison s'arrête là. En effet, alors que la première détonait par son côté délurée et ses textes crus comme rarement entendus, Loane a un profil plus « respectable » et s'inscrit dans la lignée de ses consoeurs comme Pauline Croze.
Ainsi, les ballades guillerettes de « Jamais seule » parlent essentiellement d'amour mais sans mièvrerie aucune. Piano, trompette et percus produisent ici une ambiance jazzy de cabaret tandis que là accordéon, orgue de barbarie, xylophone et banjo donnent les accents dansants d'une fête foraine.
En fermant les yeux et en écoutant « Petit bonheur » on pourrait même se croire plongé en pleine Foire du Trône.
Posée dessus, la voix feutrée de Loane murmure des textes doux-amers.
Vous aurez compris que, pour moi, la nouvelle chanson française supposément incarnée par les têtes d'affiche Vincent Delerm, Bénabar et Cie est en fait à chercher du côté de leurs alters-egos féminins Constance, Loane et Pauline. Notre girl power à nous en somme.
Comme souvent avec les jeunes artistes, il est difficile de trouver des extraits. Je mets donc deux vidéos glanées. Pour les amateurs, un réflexe, son myspace: http://www.myspace.com/loane
Mon esprit cartésien de scientifique en est profondément troublé. Et pourtant, une telle coïncidence pourrait laisser croire en l'existence d'une divinité bienveillante du rock ou en l'influence de Jupiter entrée dans la Maison du Lion.
Peu après la résurrection inespérée de Noir Désir (déjà annoncée en exclusivité sur le homard!) et le retour triomphal depuis les Limbes d'Oasis, c'est au tour du second groupe phare de la brit-pop d'annoncer sa reformation. Je veux bien entendu parler de Blur, disparu en 2002 malgré un un chant du cygne « Think tank » acclamé, à la suite d'un clash de Graham Coxon, guitariste et co-leader du groupe avec Damon Albarn.
Après la cohorte de sexagénaires évadés de leurs maisons de retraite, c'est un troisième groupe qui se rappelle aux bons souvenirs de la génération 80.
Pour l'instant, le groupe s'est contenté d'annoncer des répétitions sans donner d'agenda de sortie pour un éventuel album. Une telle conjonction de miracles ne peut de toute façon que nous laisser optimistes. En guise d'amuse-oreilles, deux titres des plus connus du groupe : "Song 2" et "Out of time"
A la fin des années 90, le rock agonise et s'apprête à s'éteindre de concert avec le millénaire.
Moribond, dévoyé de son esprit par des groupes de fast-pop, immédiatement oubliée après consommation, et de punk-rock n'ayant de punk que le nom, puique l'intérêt de leur musique était avant tout de payer le crédit immobilier sur leur villa avec piscine de Venice Beach. Je ne me risquerai pas à avancer des noms pour éviter tout à la fois de me fâcher avec certains lecteurs et des attaques en diffamation.
C'est à ce crépuscule que deux groupes, les Strokes et les White Stripes, apparaissent pour le faire renaître de ses cendres et lui redonner ses lettres de noblesse.
Leur méthode: revenir à l'essence même du rock avec un son brut délesté des productions assourdissantes, des instruments « artisanaux » et la sobriété tout simplement.
L'album des Strokes en lumière « Is this it? » sonne comme une version moderne du rockabilly des 60s, avec ça et là certains accents de garage, et reste en ce sens classique et idéal pour réconcilier papys et bébés rockeurs.
Son extrait emblématique « Trying you luck » est, selon moi, un de ces bijoux incarnant à eux seuls le rock :« Break on through (to the other side) » des Doors, « Suck my kiss » des Red Hot ou « Stand inside your love » des Smashing Pumpkins,...
Tout est parfait dans cette chanson : le riff entêtant de basse de Nikolai Fraiture, la ligne et le solo de guitare d'Albert Hammond Jr, exceptionnel comme toujours, et le chant successivement nonchalant et rageur de Julian Casablancas.
Et il y a de quoi être optimiste puisque le groupe annonce un nouvel album pour 2009 après avoir laissé ces trois dernières années Albert Hammond Jr tracer sa route solo avec deux albums.