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Date de création : 18.06.2009
Dernière mise à jour : 14.04.2011
131 articles


Where is my rock'n'roll

Publié le 28/10/2008 à 16:10 par lehomardevinci Tags : Louis rock n roll

Découvrez Louis!




Comme chanté par la belle Emily Haines du groupe canadien Metric, "Dead disco, Dead funk, Dead rock and roll, Remodel, Everything has been done", je reste très confuse sur les valeurs du rock ces derniers temps...

Si de nombreux méconnus mais néanmoins complètement dynamités nouveaux groupes de garage, fusion, ou progressif continuent jour après jour de se former, l'image du rock a réellement pris une claque en quelques années.

Entre les retours sur scène de géants fatigués (genesis, van halen, trust, smashing pumpkins et j'en passe), l'apparition/disparition de bébés rockeurs clonés, la prolifération de groupes en "the", il devient difficile de savoir où donner de la tête.

A ceux qui pensent que le rock'n'roll c'est secouer sa méchouille en tapant dans son sac eastpak, je répondrai que le rock c'est avant tout de la musique.

Radiohead ou le miracle vidéo perpétuel

Publié le 03/10/2008 à 19:37 par lehomardevinci Tags : Radiohead

  Il faut croire qu'ils cherchent à piquer le fonds de commerce de Pixar.

  Après la première technologique magnifique de « House of cards », qui avait émerveillé les fidèles du homard, Radiohead enchante à nouveaux nos mirettes avec le clip en images de synthèse de « Reckoner ».

 

   Il y a quelques mois, le groupe avait lancé, en collaboration avec la chaîne de cartoons Aniboom, un concours de vidéos animées, artisanales ou numériques, autour des chansons de leur dernier album « In rainbows ». Le vainqueur se verrait attribuer une prime de 10 000$ pour réaliser un projet. Le résultat vient de tomber et ce sont finalement les 4 finalistes qui ont été déclarés ex-aequo et récompensés de la somme.


   Cependant, jamais avare de surprises, le quintet oxfordien a annoncé lors de son dernier concert avoir choisi une de ces créations comme clip officiel de leur dernier single « Reckoner ».

   Et cocorico, c'est un français, Clément Picon qui a été honoré. Sa vidéo, « Reckoner v2 », est de fait réellement somptueuse et poétique. Un motif se répète à l'infini à une échelle toujours croissante, suivant le même principe que les fractales ou les poupées russes matriochki. Au sein de chaque ensemble, se déroule éternellement le cycle de la vie de la graine originelle jusqu' à la civilisation moderne.


   Il ne nous reste plus qu'à espérer que ce message écologique et philosophique ne soit pas récupéré par les Verts pour leur prochaine campagne européenne !

  Pour les plus curieux, les clips des 15 demi-finalistes sont également accessibles sur le site de Aniboom: http://www.aniboom.com/radiohead/


Je suis là!!!

Publié le 03/10/2008 à 11:55 par lehomardevinci

Voilà je suis de retour, après quelques mois passé au fond de l'océan a écouter les homards me parler afin de mieux comprendre leurs sensiblités et leurs attentes, mais c'est un sujet sur lequel je reviendrai plus tard.

Pour l'heure je vais juste parler de Felipecha (oui je n'écoute pas que de la daube des années 80's)






Enfin parler est un bien grand mot, je n'ai pas la prétention de me faire critique musicale, je vais juste dire que j'aime, que c'est frais.

Rejoignez les apôtres du Dé

Publié le 23/09/2008 à 16:11 par lehomardevinci Tags : Homme dé Rhinehart

   Grande première: je me lance en ce jour dans cet exercice périlleux qu'est la chronique littéraire.

    Publié au début des années 70 en plein mouvement de la beat generation, « L'homme-dé » devient rapidement culte et emblématique d' une époque de libération sexuelle et de subversion. L' auteur choisit un pseudonyme, Luke Rhinehart, et la forme d'une autobiographie fictive pour son récit.

    En apparence la vie du Dr Rhinehart est exemplaire sous tous rapports.

    Psychiatre new-yorkais reconnu par ses pairs, il semble tout aussi heureux en ménage au milieu de sa femme Lilian et de ses deux enfants Larry et Evey. Pourtant, tel Lester Burnham dans « American Beauty », c'est un homme blasé, enlisé dans une routine d'un mortel ennui, qui de surcroît a perdu tout credo en sa science.

    A la suite d'une soirée arrosée, il se lance un défi: jouer une décision capitale aux dés. La mise est le « viol » de la femme d'un couple d'amis. D'abord hésitant, il finit tout de même par s'éxécuter non sans l'assentiment de la femme en question.

    Un simple pari stupide lui a suffi pour révéler et réaliser un désir longtemps enfoui et inassouvi. Dès lors, dans les mois suivants, le Dr Rhinehart va rééditer l'expérience quotidiennement, augmentant progressivement les enjeux. Ainsi, si un jour les dés lui dictent le moyen de transport à adopter pour se rendre à son travail, ils lui imposeront le lendemain sa conduite en tant que père et amant.

    A l'origine, jeu anodin conçu pour pimenter sa morne vie, Luke ne tarde pas à découvrir la puissance des dés et à élaborer une théorie pyschanalytique fascinante. En libérant l'homme civilisé du carcan des conventions sociales, du rôle formaté inculqué depuis son enfance, l'homme-dé détruit son caractère propre pour lui offrir accès à une infinité de personnalités totalement différentes.

    Le plus bel aboutissement de cette thèse: le jeu du Dr K. Son principe: changer de rôle social, d'heure en heure ou de jour en jour suivant les caprices des dés. Son apothéose: une réception, au cours de laquelle Luke passe successivement de maniaque sexuel à Jésus puis au Dr Rhinehart originel.

    Une fois sa mue achevée, l'homme-dé entame l'initiation de son entourage, collègues, patients et famille, rencontrant des réactions plus ou moins violentes. Et c'est fort logiquement, qu'un jour, il plaque travail et famille pour s'en aller propager la parole du dieu Dé à la population entière....


    Le livre rappelle tant dans son sujet que dans sa construction « Fight Club » de Chuck Palanhiuk bien qu'ils aient été écrits à 20 ans d'écart.

    Les 2 oeuvres prônent chacune une échappatoire menant à la destructuration et la destruction pure et simple de la société civilisée: la première par la voie du hasard, la seconde par la violence.

   Cette quête débute par la mutation du héros, de citoyen lambda à surhomme: Luke devient l'homme dé, Jack, Tyler Durden. Leur prosélytisme croît de cercle en cercle pour s'étendre au pays entier; les Fight Club comme les dé-centre fleurissent sur tout le territoire. Si le dénouement de « Fight Club » est connu, je garderai le mystère sur le sort de « L'homme-dé »

    Le plus stupéfiant est que la théorie sur laquelle se base cette catharsis est globalement la même: libérer l'homme de ses inhibitions, du poids moral et du matérialisme de la société pour lui révéler sa vraie personnalité, plus précisément toutes les personnalités imaginables dans le second cas.


    En résumé, je ne saurais trop vous conseiller si vous lisez « L'homme-dé » de plonger également dans « Fight Club » non sans un certain risque d' en ressortir activiste anarchiste.


"L'homme-dé"

Luke Rhinehart

Editions de l' Olivier


Une trilogie peut en cacher une autre

Publié le 16/09/2008 à 16:08 par lehomardevinci Tags : Leslie Feist Alison Goldfrapp Shan Marshall

   Avant de poursuivre mon triptyque BD-ciné, je clos la trinité musicale esquissée précédemment, Feist-Goldrapp-Cat Power, avec cette dernière.

   Les chanteuses respectives de ces 3 formations – Leslie Feist, Alison Goldfrapp, Shan Marshall - ont en commun, outre l'omniprésence du piano et l'épure absolue de la plupart de leurs compositions, une voix d'une pureté cristalline et même divine.

    Partie sur les routes au lycée, Charlyn Marshall, à seulement 36 ans, a déjà 18 ans de carrière et 8 albums derrière elle dont des collaborations avec Sonic Youth et Dave Grohl.

    Je me permets à nouveau une légère entorse chronologique, en un flash-back musical, puisque l'album mis en lumière ici par sa chanson éponyme, « The Greatest », date de 2006 et que lui a depuis succédé « Jukebox », un recueil de reprises d' icones des 60s. S'il reste minimaliste, dans la tradition de la folkwoman, ce 7ème album sonne plus jazzy que ses prédécesseurs puisqu'il a été enregistré à Memphis aux côtés de maîtres du genre.

    Pour parfaire la transition vers notre saga cinématographique, le titre choisi « The Greatest », figure dans la B.O de « My Blueberry Nights » et plus étonnant « Le Coeur des hommes 2 ».

 

 


Juridiquement parlant

Publié le 12/09/2008 à 20:25 par lehomardevinci Tags : juridique homard plainte

En raison de l'article 335-2 du code pénal concernant la propriété intellectuelle (ordonnance n°2000-916 du 19 Septembre en vigueur le 1er Janvier 2002), la plainte déposée par Mr . F a abouti aux consignes suivantes : Les accusées, Melle D. et Melle C., seront amenées à déposer un article par semaine sur le blog consacré jusqu'à la majorité de celui-ci, ainsi qu'un total de 10 articles supplémentaires chacune pour dommages et intérêts versés au plaignant.

Le homard, roi de Versailles !

Publié le 11/09/2008 à 00:01 par lehomardevinci Tags : homard versailles exposition Jeff Koons
   Preuve éclatante de l'aura mondiale de votre blog fétiche, le homard est à l'honneur lors de l'exposition évenement de Jeff Koons à Versailles.
   Parmi les 17 oeuvres de l'exposition éponyme du plasticien américain, trône fièrement au milieu du Salon de Mars "Lobster".
   Les auteurs du homardevinci remercient chaudement l'artiste de cette dédicace aussi peu discrète que de mauvais goût !


La fin du monde est annoncée

Publié le 09/09/2008 à 20:56 par lehomardevinci Tags : fin monde CERN genève LEP Large Electron Positon LHC Large Hadron Collider

  Le 10 septembre 2008 entre en service au CERN (Centre Européen pour la Recherche Nucléaire) de Genève, un nouveau collisionneur de particules baptisé LHC (Large Hadron Collider).

  Son principe physique est identique à celui des synchrotrons classiques comme le LEP (Large Electron Positon), prédécesseur du LHC. Il s'agit d'accélérer, grâce à de puissants champs électromagnétiques, deux faisceaux de particules à une vitesse proche de celle de la lumière et de les faire entrer en collision.

  La nouveauté de ce modèle vient du type de particules qu'il utilise, les hadrons, noms barbares désignant simplement des protons et des ions de plomb. En comparaison, le LEP faisait se percuter des électrons et de positons (anti-électrons).

  L'objectif poursuivi par les concepteurs est de récreer les conditions qui existaient quelques secondes après le Big Bang. Plus de détails dans la vidéo suivante :

 





  Cependant, les conséquences de cette collision ne sont pas entièrement connues. Les très grandes énergies mises en jeu par l'expérience font naître beaucoup de craintes, des plus fondées aux plus ubuesques.

   La première d'entre elles est l'ouverture d'une brèche dans l'espace-temps de la taille des particules (le femtomètre, 1e-15 mètre). Imaginons qu'une brèche similaire d'échelle humaine puisse être créée, ce serait l'ouverture d'un tunnel temporel ! Le 10 septembre 2008 deviendrait ainsi le jour 0 du voyage dans le temps !

  Une autre nettement plus fantaisiste mais d'autant plus fascinante serait la création d'un trou noir au niveau de la collision qui en s'étendant, engloberait la Terre entière et ses pauvres habitants avec !

  Cette hypothèse, totalement farfelue aux yeux des chercheurs concernés, a été prise très au sérieux par des associations de citoyens qui n'ont pas hésité à porter plainte devant la Cour Européenne des Droits de l'Homme pour être finalement déboutées.

   Ce tour de prestidigitation digne de Garcimore est sublimement modélisé dans la vidéo qui suit.

   Voilà. Si, demain matin, vous voyez votre jardin, votre chien, votre rebord de fenêtre puis votre bras disparaître, au moins, vous comprendrez ce qui vous arrive !

 

 

 

"The Dark Knight" de Frank Miller

Publié le 22/08/2008 à 19:35 par lehomardevinci Tags : Dark Knight Frank Miller Batman

    A tout chevalier, tout honneur. Puisque son adaptation fait les gros titres et bat tous les records semaine après semaine, c'est donc « The Dark Knight » qui ouvrira le bal.


    Lorsque dans les années 80, Frank Miller reprend la franchise de DC Comics,« Batman », celle-ci est un peu tombée en désuétude. Cela en partie à cause d'une série culte d'un kitsch absolu dont les moins jeunes d'entre nous se souviennent encore du générique, du thème et des cascades époustouflantes. Il va lui redonner un second souffle et immortaliser le super-héros sous ce pseudonyme médiéval.

    La série se décline en 4 chapîtres. L'action débute environ 10 ans après les hauts faits d'armes de Batman. Le héros alors quinquagénaire, tout comme son fidèle allié le commissaire Gordon, s'est retiré tandis que Robin est lui mort. Gotham City a fini peu à peu par oublier l'homme chauve-souris bien que le crime fasse toujours autant rage dans la mégapole.
    Les grands ennemis de Batman, Harvey « Double Face » Dent et le Joker derrière les barreaux, la ville est littéralement prise d'assaut par une armée de mutants.
    Bruce Wayne qui avait définitivement tourné la page de sa lutte contre le crime se laisse vaincre par ses démons intérieurs et finit par reprendre du service. Evidemment, à cette âge canonique, légèrement rouillé, Batman compense sa perte d'agilité et sa lenteur par une puissance colossale. Ce qui donne un côté plus viril et bourré de testostérone à ses interventions.
    En toile de fond de la saga, les fameux mutants sont présents tour à tour contre puis inféodés à Batman.
   Le premier chapitre met en scène le combat parallèle du super-héros contre ceux-ci et Harvey Dent redevenu dément. Puis apparaît un nouveau Robin pour affronter le Joker qui n'a rien perdu de son machiavélisme. Les actions musclées et souvent dévastatrices du duo divisent toujours autant la population de Gotham.
    Les deux derniers épisodes voient intervenir Superman dans un « cross-over » courant chez DC Comics que je n'ai jamais personnellement goûté. La série dérive alors un peu dans le surréalisme et se perd en intrigues croisées.


    Bien que le film éponyme n'ait aucunement la prétention de suivre la BD originale, plusieurs éléments transparaissent tout de même parmi lesquels les deux méchants, le Joker et Double Face, et également les émules de Batman qui essaient vainement de copier leur mentor.
    Pour plus de détails, je vous renvoie à l'excellente chronique que signera incessament sous peu Daphné pour son grand retour !

 


A la pêche aux BDs, je veux encore y aller Maman ....

    A pêche miraculeuse, chronique exceptionnelle. Ayant en effet récemment glané trois fabuleuses BD, j'ai décidé de célébrer ce coup de maître en vous les présentant sous la forme d' un triptyque. Vous sentant trépigner d'impatience à l'annonce de ces chefs d'oeuvre supposés, je ne vous ferai pas gamberger plus longtemps.

    Il s'agit donc de trois BDs à connotation cinématographique: « The Dark Knight » de Frank Miller, « From Hell » d' Alan Moore et « The Fountain » de Darren Arronofsy et Kent Williams. Les 2 premières signées par des maîtres du genre ont été adaptées du papier à l'écran. Le chemin est un peu différent pour la dernière puisqu' après avoir achevé l'écriture du scénario de « The Fountain », Arronofsky a confié sa mise en image à un peintre célèbre Kent Williams pendant que lui-même l'adaptait au cinéma.

    Je pourrai ainsi faire un parallèle entre les oeuvres jumelles respectives.