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je suis également fan des compos de ce groupe, notamment celle de jack conte
jetez également un coup d'oeil a
Par Anonyme, le 02.09.2010
daphné is back !!! j'aime bien les 2 derniers posts !
Par Stems, le 25.04.2010
merci pour le débrief' pour une fois que je faisais l'impasse sur les sacro-saints césars.
et apparemment j'ai
Par Flo, le 28.02.2010
ravis et honorés d'inaugurer la section musicale d'un autre blog. ;)
bon réveillon à vous aussi
http://lehoma
Par Florian, le 30.12.2009
votre très intéressante page vient d'inaugurer les liens dans la rubrique "musique" de mon blog (ça manquait)
Par artscollagescartes, le 30.12.2009
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Date de création : 18.06.2009
Dernière mise à jour :
14.04.2011
131 articles
«Rien ne produit autant d'effet qu'une bonne platitude. Cela donne à tout le monde un sentiment de parenté.»
Oscar Wilde



Et le dicton du jour est :
"Aimer est le grand point, qu'importe la maîtresse ? Qu'importe le flacon, pourvu qu'on ait l'ivresse ?"
(extrait de La coupe et les lèvres d'Alfred de Musset)
Un bref hommage à Mickael Jackson qui est donc parti danser le moonwalk dans les nuages ce vendredi 26 juin 2009. Après le déferlement médiatique planétaire, je ne m'appesantirai pas trop sur le personnage, sa vie, son œuvre. Tout ou presque a été dit, et par des gens plus experts que moi, sur Bambi tant au sujet de son génie musical et scénique que de son côté (clair-) obscur.
A défaut d'une énième diffusion d'un de ses grands classiques, ayant tourné en heavy rotation au cours des hommages de rigueur, j'ai choisi le film « Ghosts ». Comme vous le savez, « Thriller » avait révolutionné en 1984 le clip pour en faire un véritable œuvre. Treize ans plus tard, Jackson récidive avec « Ghosts », sorte de frère jumeau du clip mythique. Avec, en écho, le "Are you scared ?" dans l'introduction des deux vidéos..

« Ghosts » est plus ambitieux que son prédécesseur de par sa durée, 39 minutes, qui en fait un véritable moyen-métrage incluant 3 titres de l'artiste « 2Bad », « Ghosts » et « Is it scary ». Titanesque il est également de par les moyens mis en oeuvre: décors, effets visuels et maquillages sont dignes d'une production hollywoodienne. « Le Maestro » a pour l'occasion rappelé Stan Winston, père des zombies de « Thriller ».
Le plaisir que prend Mickael à se grimer (il joue cinq personnages dont celui du Maire) dénote, d'ailleurs, une certaine auto-dérision de la part d'un homme qui après avoir popularisé le morphing dans ses clips avait fini par l'expérimenter sur lui-même.
Lancé en grande pompe, « Ghosts » malgré son budget faramineux, aura moins marqué son époque que son prédécesseur. Ce, notamment parce que, si« Thriller » fut le premier clip conçu comme une véritable œuvre d'art et en cela une révolution visuelle,« Ghosts » fut justement noyé dans la masse de ces créations devenues courantes et en particulier des superproductions du maître lui-même.
Toutefois, « Ghosts » restera un événement majeur dans la carrière de Mickael et surtout une revanche pour les générations trop jeunes pour avoir connu « Thriller ».
Dix ans après sa naissance, la French Touch, vague qui avait à la fin des années 90 submergé la France et même le monde, déferle à nouveau. Et pour tout avouer cela nous fait autrement plus plaisir que le revival des idoles yéyé d'"Age tendre et têtes de bois".
Prenant la roue de Phoenix et son acclamé "Wolfgang Amadeus Phoenix", c'est un second pilier du mouvement, Air, qui annonce un nouvel album.
Le groupe s'était imposé dès son premier coup d'essai "Moon Safari", en créant un style unique d'électro-pop éthérée. Une décennie plus tard égrénée entre bandes originales pour Sofia Coppola, 3 albums dont le sublime "Talkie Walkie", diverses collaborations et une aventure solo pour Jean-Benoît Dunckel aka Darkel, les deux Versaillais annoncent donc leur cinquième opus, "Love 2".
Leur dernière création "Pocket Symphony" ayant marqué un périple dans les méandres de la musique traditionnelle japonaise, il sera intéressant de voir la nouvelle inclinaison du duo français. La seule annonce du retour à la production de Stéphane Briat, déjà à l'oeuvre sur "Moon Safari" laisse augurer du meilleur.
En attendant la sortie de "Love 2", début octobre prochain, les fans patienteront avec le premier extrait, "Do the joy", disponible dès le 5 juillet. Une attention particulièrement bienvenue de la part du groupe tant leur musique s'apprécie plus que jamais prélassé au soleil.
Et de vous laisser bercer durant cette dernière semaine par deux bijoux Aériens.
Nous vous l'annoncions il y a plusieurs semaines en avant-première (véridique !), le quatrième album de Phoenix, « Wolfgang Amadeus Phoenix » est désormais dans les bacs. Et on peut dire que l'attente fébrile et les bruits flatteurs qui ont précédé sa sortie ne sont pas un feu de paille. Il est d'ailleurs d'ores et déjà en top des charts américains, preuve de l'aura dont bénéficie le groupe outre-Atlantique. Les 4 versaillais poursuivent dans la veine de leur pop ultra-mélodique avec une pléiade de titres accrocheurs parmi lesquels « 1901 »,« Fences », « Girlfriend », « Armistice ».
Les fans de la première heure ne seront pas déçus tandis que pour les néophytes ce dernier opus est certainement le meilleur moyen de découvrir Phoenix. Ils pourront d'ailleurs avoir un aperçu de l'oiseau grâce aux extraits disponibles sur leur myspace.
Virtuose du piano, Gonzales s'est illustré, parallèlement à sa carrière solo, aux cotés de Feist, Peaches, Philippe Katerine... et dernièrement Arielle Dombasle (personne n'est parfait). Canadien expatrié à Berlin puis à Paris depuis plusieurs années, et touche-à-tout de génie, il n'est guère surprenant de le voir se lancer dans un pari aussi fou.
Le précédent record, établi en décembre 2008 par l'indien Prasanna Gudi, s'élevait à 26h12 de concert. C'est donc dans un marathon de 27h que Gonzales se lançait dimanche dernier à 0h30 pour s'achever lundi dans la nuit. Marathon encadré par les règles strictes du Guiness Book. Le pianiste masochiste doit jouer de manière mélodique et constante, sans silences très marqués, avec des pauses de seulement 15 minutes toutes les 3 heures pour se restaurer.
Ouvert au public, toutes les places du petit « Ciné 13 » s'étaient déjà arrachées avant le début du concert. Fort heureusement, il était diffusé simultanément sur le site UStream et également enregistré en vue d'un documentaire. La performance aura été suivie dans le monde entier, en témoigne le forum cosmopolite annexe.
Le concert débutait donc dimanche à 0h20 avec un Gonzales fringant et souriant. C'est le public qui a eu le privilège de choisir, parmi un répertoire de 300 chansons volontairement éclectique et régulièrement mis à jour, les titres joués par Gonzo.
Ainsi, outre des compositions extraites de ses propres albums solos et ceux de ses acolytes, le récital voguait de grands classiques de Gershwin ou Beethoven à des tubes pop de ces dernières décennies, « Call me », « Tainted love », « Champagne Supernova », « Thriller »,... en passant par des B.O telles « Eye of the tiger » et « Le flic de Beverly Hills ».
Au cours de la performance, Gonzales change de tenue, passant d'un costume élégant à un pyjama et un bonnet de nuit à pompon particulièrement seyants puis une tunique et des gants blancs évoquant un Pierrot moderne.
Montrant des signes de fatigue inquiétants au bout de quelques heures de concert, il fallut les massages de groupies et un petit-déjeuner impromptu avec un Teki Latex en robe de chambre pour regonfler le Gonzo.
La journée de dimanche était rythmé par différentes saynettes: rasage, massages et arrêt ravitaillement.
Le passage symbolique des 24 heures célébré avec forces cotillons, Gonzales est encore étonnement frais pour le dernier tour de piste
Et c'est à 2h36, heure française, que Gonzales franchissait le cap fatidique des 26h12 de concert et se lançait dans un final débridé avec notamment son fameux « Slow down » pour atteindre les 27 heures et se voir remettre le trophée tant convoité.
Le dernier album de Gonzales, "Soft Power", est à écouter ici.
"The Hunt for Gollum" est sorti à la une de Dailymotion cette semaine.
Une fois n'est pas coutume, je vais causer musique. Flo m'a gentiment passé ce lien l'autre soirTheBreeVanDerKamps
Bree notre célèbre maniaque de Wisteria Lane se lance dans le rock psychorigide =O
Je suis pas fan de ce genre de zik mais là j'adhère. De plus leur nom inspiré de la célèbre Desperate Housewife fait que je ne peux que kiffer.
Ma préférence va sur la chanson "Tender Flags". Bref un tour sur leur myspace s'impose, ne serait-ce que par curiosité.

Admirons cette banière et ce commentaire de "Tupperware Mag":Extraordinaire!
De quoi dépoussierer les clichés. Ca va déménager chez la ménagère de moins de 50ans \o/